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Wood-Carving in the Yoruba Country To-Day

Eva L. R. Meyerowitz
Africa: Journal of the International African Institute
Vol. 14, No. 2 (Apr., 1943), pp. 66-70
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/1156384
Page Count: 9
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Wood-Carving in the Yoruba Country To-Day
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Abstract

La Sculpture sur Bois Contemporaine Dans le Pays des Yorouba. Le fait que le pays des Yorouba a eu tant de latitude pour développer sa sculpture sur bois est dû à plusieurs facteurs dont les principaux sont l'abondance du bois, l'adoration de dieux sous leur forme humaine rendant nécessaire d'innombrables objets religieux et la décoration de sanctuaires et de temples; les sociétés secrètes religieuses et politiques avec leur grande demande de masques, images sculptées, tambours et autres objets en bois; la cour des rois et des grands chefs et leurs besoins en sculpture architecturale, ameublements sculptés et objets utilitaires richement décorés, etc.... Peu de vestiges subsistent, de nos jours, des belles sculptures architecturales anciennes comme celles que l'on peut trouver encore dans le temple Shango à Ibadan, le Palais de l'Orangoun, les temples d'Illa ou d'Ikerre. Les palais modernes comme, par exemple, ceux d'Ifé et d'Oyo sont des édifices en béton armé recouverts de toits de tôle. On trouve à Omou une Maison de Conseil construite également à la manière européenne, mais décorée avec les poteaux sculptés traditionnels traités comme un élément structural soutenant la toiture. Les chefs, les anciens de la tribu, etc.... devraient être encouragés à chercher une telle synthèse et les bâtiments de l'administration indigènes, les bureaux de poste et les autres édifices publics, y inclus les églises, devraient comporter des reliefs, portes ou barrières, bancs en bois sculpté, afin d'utiliser le grand talent qui se trouve dans le pays et d'arriver à donner aux édifices construits à l'européenne un aspect moins laid et triste. Le mari de l'auteur de cet article, M. H. V. Meyerowitz, reconnu comme la première autorité en matière d'art indigène dans l'Ouest-Africain, croit qu'il sera possible d'absorber une partie de cet art traditionnel et l'auteur espère 'que l'ancienne esthétique resurgira, sous une forme différente, dans une nouvelle et vigoureuse civilisation africaine'.

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