Access

You are not currently logged in.

Access your personal account or get JSTOR access through your library or other institution:

login

Log in to your personal account or through your institution.

If You Use a Screen Reader

This content is available through Read Online (Free) program, which relies on page scans. Since scans are not currently available to screen readers, please contact JSTOR User Support for access. We'll provide a PDF copy for your screen reader.

Secondary Industries and Inter-Colonial Collaboration

H. V. Meyerowitz
Africa: Journal of the International African Institute
Vol. 14, No. 4 (Oct., 1943), pp. 177-182
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/1156484
Page Count: 6
  • Read Online (Free)
  • Download ($1.00)
  • Subscribe ($19.50)
  • Cite this Item
Since scans are not currently available to screen readers, please contact JSTOR User Support for access. We'll provide a PDF copy for your screen reader.
Secondary Industries and Inter-Colonial Collaboration
Preview not available

Abstract

Résumé de la Conférence de M. Meyerowitz. M. Meyerowitz annonça qu'une somme de £127,000 avait été concédée par la Trésorerie de S. M. Britannique au débit des fonds du 'Colonial Development and Welfare Fund' pour la fondation au Collège d'Achimota d'un Institut d'Art, d'Industrie et de Sciences Sociales de l'Afrique Occidentale. Il fit ensuite le récit des étapes qui lui permirent, au cours de ses expériences personnelles, de conclure de la haute valeur esthétique des arts et métiers africains. Il put observer que chaque fois qu'un Européen a l'occasion de s'entretenir en artiste avec un Africain, les barrières de race et de langage disparaissent complètement. Enfin il se rendit compte de l'importance, en vue de préserver ces talents précieux et cette tradition d'art, d'améliorer les conditions économiques et le ' standard of living ' et de mettre les industries et métiers indigènes en état de trouver leur place dans la structure économique de la société contemporaine. Ceci nécessiterait la formation d'artisans et de professeurs, l'application de méthodes de fabrication modernes, l'étude de matières premières locales et l'organisation appropriée pour la vente des produits. Il importe avant tout de faire une étude préalable et détaillée des conditions sociales et économiques. Ce développement ne peut se faire qu'en marchant de pair avec l'éducation dans son sens le plus large, et à condition d'améliorer l'agriculture, le ' housing ' et les conditions sociales en général. La subvention de la Trésorerie fut le résultat de six ans d'étude et de discussions de la part de plusieurs artistes, hommes de science, professeurs distingués, Africains et Anglais, ayant à cœur les intérêts de l'Afrique. M. Meyerowitz fit alors l'exposé de l'activité d'un certain nombre d'arts et métiers lancés à Achimota. Il parla de l'essor presqu'inquiétant que leur a donné la guerre, celle-ci ayant augmenté considérablement la demande de leurs produits. Il décrivit le changement dans l'attitude des Africains instruits à l'égard de l'artisan et de l'ouvrier. Pour terminer, M. Meyerowitz fit appel à ses auditeurs, et en particulier à l'Institut International Africain, pour s'assurer leur appui, tant pour lui-même que pour ses collègues, en les priant de communiquer toute information récente et de les maintenir au courant des développements les plus récents afin qu'ils puissent en tirer le meilleur profit.

Page Thumbnails

  • Thumbnail: Page 
177
    177
  • Thumbnail: Page 
178
    178
  • Thumbnail: Page 
179
    179
  • Thumbnail: Page 
180
    180
  • Thumbnail: Page 
181
    181
  • Thumbnail: Page 
182
    182