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Death, Property, and the Ancestors: A Reconsideration of Goody's Concepts

Hilary Keesing
Africa: Journal of the International African Institute
Vol. 40, No. 1 (Jan., 1970), pp. 40-49
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/1157567
Page Count: 10
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Death, Property, and the Ancestors: A Reconsideration of Goody's Concepts
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Abstract

La Mort, la Propriété, et les Ancêtres: une Réévaluation des Concepts et des Modèles de Goody. Dans 'La mort, la propriété, et les ancêtres', Goody recourt à un concept pivot: la tension affectant les rapports 'détenteur/héritier' procédant d'une anticipation de l'héritage. Ayant distingué deux groupes ethniques, les LoWiili et les LoDagaba, il constate que, dans ce dernier groupe seulement, la succession de la propriété mobilière est matrilinéaire et soutient, de ce fait, que les individus sacrifient à ceux desquels ils détiennent ou auraient pu détenir par héritage les objets du sacrifice. Goody estime que cette hypothèse se trouve corroborée de façon répétée dans les déclarations des intéressés. Or, ni le cadre conceptuel, ni l'analyse ne s'accordent aux matériaux ethnographiques. L'utilité du concept 'détenteur/héritier' est discutable en raison de l'existence d'un système de succession diffus parmi les LoDagaba. En réalité, on observe un conflit ouvert entre les co-héritiers déclarés. En outre, un fait patent est négligé: la préférence donnée en matière d'héritage à trois catégories de personnes primant les fils de la sœur; de telle sorte que les deux cas mentionnés de sacrifices de la part de fils de la sœur sont loin d'être une preuve suffisante pour appuyer cette interprétation. Le recours aux déclarations des intéressés souligne le besoin de définir avec plus de rigueur le niveau et le degré de perception sociologique contenue dans les 'modèles conscients'. Il semble que si les déclarations des intéressés sont en accord avec les faits empiriques, elles ne ressortent pas du 'modèle explicatif'. Caractériser deux groupes ethniques sur la seule base de règles idéales de succession peut être valablement contesté en l'absence d'études de cas adéquates. De plus, une réévaluation globale des matériaux factuels livrés révèle une cohérence logique inhérente à ces sociétés, laquelle est formulée dans l'article tandis qu'une contre-hypothèse est suggérée. Aucours de cette étude critique, une tentative est faite pour attirer l'attention sur certains problèmes soulevés par la double tâche d'investigation et d'interprétation qu'assume l'anthropologue.

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