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Review: Anthropologists and the Third Dimension

Reviewed Work: La Vie quotidienne au royaume de Kongo du XVIe au XVIIIe siècle (Daily Life in the Kingdom of the Kongo from the 16th to the 18th Century) by G. Balandier, H. Weaver
Review by: J. Vansina
Africa: Journal of the International African Institute
Vol. 39, No. 1 (Jan., 1969), pp. 62-68
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/1157950
Page Count: 7
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Anthropologists and the Third Dimension
Preview not available
Note: This article is a review of another work, such as a book, film, musical composition, etc. The original work is not included in the purchase of this review.

Abstract

Les Anthropologues et la Troisième Dimension. L'ouvrage de M. Balandier pose le problème auquel fait face l'anthropologue social qui étudie une société du passé. Une telle étude peut être synchronique à une date donnée ou diachronique. Dans le premier cas l'analyse de l'intégration fonctionnelle et structurelle sera le pivot de la recherche, dans le second l'examen de la nature même et la phénoménologie du 'changement' sera au centre de l'étude. M. Balandier ne s'est pas préoccupé de la synchronie et ne répond pas à mainte question d'analyse fonctionnelle ou structurelle posée par d'autres auteurs. De plus le problème de la définition du 'présent ethnographique' ne s'est pas posé clairement. C'est l'alternative, le traitement diachronique, qui est plutôt suivi. Mais l'auteur ne suit pas cette approche à fond. Il n'analyse pas quels sont les changements, quelle en est la nature, quelles en sont les causes historiques. La mutation du royaume entier en un autre système socio-politique après 1665 n'est pas étudiée. Enfin la formation historique laisse à désirer. Il se fonde sur des ouvrages dérivés et relativement peu sur des sources primaires, sa critique des sources reste rudimentaire, sa technique qui est de se reférer au savoir sociologique moderne pour interpréter le passé, l'empêche parfois de chercher les documents de l'époque qui peuvent confirmer ou infirmer les hypothèses. La technique mène facilement à des anachronismes; elle favorise le nivellement chronologique et le refus de voir certains faits (p. ex. la succession royale). L'anthropologue doit-il donc abandonner toute idée d'analyser une culture du passé? Non, mais sa documentation doit être précise et la méthode historique doit lui être appliquée, le problème du 'présent ethnographique' doit être resolu. L'étude diachronique de cultures différentes apportera à l'anthropologue des données sur les types d'évolution et de changement, qu'il ne saurais obtenir d'aucune autre façon. Elle ouvre de nouvelles perspectives pour le développement de la théorie générale.

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