Access

You are not currently logged in.

Access your personal account or get JSTOR access through your library or other institution:

login

Log in to your personal account or through your institution.

If You Use a Screen Reader

This content is available through Read Online (Free) program, which relies on page scans. Since scans are not currently available to screen readers, please contact JSTOR User Support for access. We'll provide a PDF copy for your screen reader.

Changing Family Structures among the Rural Hausa

A. D. Goddard
Africa: Journal of the International African Institute
Vol. 43, No. 3 (Jul., 1973), pp. 207-218
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/1158523
Page Count: 12
  • Read Online (Free)
  • Download ($1.00)
  • Subscribe ($19.50)
  • Cite this Item
Since scans are not currently available to screen readers, please contact JSTOR User Support for access. We'll provide a PDF copy for your screen reader.
Changing Family Structures among the Rural Hausa
Preview not available

Abstract

Évolution des Structures Familiales Chez les Cultivateurs Hausa. Un grand prestige semble avoir été accordé traditionnellement aux groupes familiaux étendus dans tout le territoire Hausa; mais des éléments probants démontrent que leur dimension décline en même temps que s'estompent leurs fonctions. Un examen des publications actuelles illustre quelques uns des modes d'évolution des unités familiales de cultivateurs, dus au développement de l'Islamisme dans les aires rurales, à l'abolition de l'esclavage et à l'influence croissante d'une économie monétaire. L'étude de 3 villages situés dans une zone du Sokoto repliée sur elle-même fournit la preuve que le déclin de l'unité familiale rurale ("gandu"), dans sa complexité, a été accéléré dans les zones de forte densité démographique. L'influence du "gandu" et son étendue y semblent moins importantes que dans les autres zones du territoire Hausa, et la plupart des fonctions traditionnelles du "gandu" ne se retrouvent pas telles qu'elles étaient originellement dans le groupe communal, lorsqu'il existe encore. La force du "gandu" est en rapport avec l'économie des villages considérés. Le chef du "gandu," qui doit répondre à la fois aux exigences alimentaires et aux obligations sociales d'une famille étendue, doit -- pour ce faire -- tirer un revenu substantiel des activités collectives des membres du "gandu" sur l'exploitation communautaire. On observe actuellement une tendance à apporter un revenu venant d'un emploi extérieur à la ferme pour satisfaire à des obligations sociales, dans les zones où il y a insuffisance de terre; cette procédure brise l'autorité centrale du chef du "gandu" en substituant les salaires des individus aux salaires provenant de l'exploitation communautaire placée sous sa direction; en même temps, les bénéfices provenant des membres subordonnés du "gandu" diminuent. Ces faits provoquent la dégénérescence de la plupart des fonctions traditionnelles du "gandu" dans les villages considérés, particulièrement là où l'autorité du chef du "gandu" n'est pas renforcée par une relation de parenté père-fils; la structure familiale tend alors à se dégrader entièrement.

Page Thumbnails

  • Thumbnail: Page 
207
    207
  • Thumbnail: Page 
208
    208
  • Thumbnail: Page 
209
    209
  • Thumbnail: Page 
210
    210
  • Thumbnail: Page 
211
    211
  • Thumbnail: Page 
212
    212
  • Thumbnail: Page 
213
    213
  • Thumbnail: Page 
214
    214
  • Thumbnail: Page 
215
    215
  • Thumbnail: Page 
216
    216
  • Thumbnail: Page 
217
    217
  • Thumbnail: Page 
218
    218