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An Experiment in Co-Operative Conservation

R. D. Buck
Studies in Conservation
Vol. 2, No. 3 (Apr., 1956), pp. 101-109
DOI: 10.2307/1504999
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/1504999
Page Count: 9
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An Experiment in Co-Operative Conservation
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Abstract

Dans la région des Grands Lacs des États-Unis on entreprit en 1951 un essai de conservation 'en groupe'. Dans le Intermuseum Conservation Association (Association intermuséale de conservation) neuf musées sont membres d'une association sans but lucratif. Ce sont: la Albright Art Gallery, Buffalo, New York; le Allen Memorial Art Museum, Oberlin College, Oberlin, Ohio; la Columbus Gallery of Fine Arts, Columbus, Ohio; les Galleries of Cranbrook Academy of Art, Bloomfield Hills, Michigan; la Davenport Municipal Art Gallery, Davenport, Iowa; le John Herron Art Institute, Indianapolis, Indiana; le Minneapolis Institute of Arts, Minneapolis, Minnesota; le Munson-Williams-Proctor Institute, Utica, New York; le Toledo Museum of Art, Toledo, Ohio. Dès le début, les fondateurs songèrent non à un service de réparation, mais à une clinique d'investigation et de traitement des oeuvres d'art--un centre pouvant fournir des renseignements et des conseils en vue d'une meilleure conservation. C'est le musée du 'Oberlin College' qui héberge le Laboratoire intermuséal--siège principal de l'Association. Le personnel de l'ICA comprend un 'conservateur', un conservateur-adjoint et un secrétaire. Pour des problèmes de caractère peu usuels, l'Association peut faire appel à un groupe d'experts avec fonctions de Conseil consultatif. ICA considère que l'inspection périodique des musées par le 'conservateur' est à la base de son activité normale. A chaque visite, l'état de chaque objet est résumé sur fiche. Pour chaque collection, les fiches sont conservées par le musée-membre qui s'y réfère et peut déclencher une intervention ultérieure jugée nécessaire par lui. Lorsqu'un traitement important est pris en considération, les objets sont envoyés au Laboratoire; celui-ci dresse un rapport circonstancié basé sur les méthodes qui lui sont propres et, le cas échéant, fait une proposition formelle de traitement. Jusqu'à un certain point ce rapport remplace l'échange de vues, parfois difficile à réaliser, entre l'administration du musée et le 'conservateur'. Le traitement n'est entrepris qu'après l'approbation du rapport et de la proposition. L'ICA a mis au point un plan simple de partage des dépenses. Chaque musée verse à l'avance une cotisation annuelle, en rapport avec l'importance relative de l'inspection, de même qu'une somme minimale pour services de laboratoire à rendre. Si nécessaire, les membres accordent des services supplémentaires. Le calcul de tous les frais est basé sur un taux horaire fixé par le Conseil d'administration ('Trustees') de l'ICA. Cette Association pourvoit financièrement à sa propre subsistance. Le succès de ce plan flexible est garanti par le fait que les membres soutiennent l'Association en proportion de leurs propres besoins et ne couvrent pas des frais qui ne correspondent pas à des services concrets reçus. Les facilités de recherche croissent en fonction du développement du caractère clinique du projet. On possède déjà des fiches sur l'histoire technique récente de 1200 objets de musées-membres, et le Laboratoire accumule en nombre grandissant des données analytiques. Il est possible que bientôt certains de ces reseignements soient publiés. Les musées-membres coopèrent avec des institutions de recherches spécialisées, en vue d'essais de matériaux nouveaux et d'études sur le comportement d'objets tels qu'ils sont exposés en ce moment. Désirant améliorer la pratique de la conservation, ICA doit renseigner des milliers de personnes ayant des rapports avec son groupe familial de musées. La responsabilité en matière de conservation s'étend de ceux qui manipulent les objets jusqu'aux membres du Conseil qui préparent le budget et, au-delà de ceux-ci, aux chercheurs qui étudient les collections, même aux visiteurs des musées qui souvent exigent que l'aspect des objets corresponde à des critères arbitraires. Même au début de sa croissance, ICA a amorcé un programme éducatif. L'ICA a publié des Bulletins d'information au bénéfice du personnel de musées, a organisé des séminaires et des conférences. Pour le public en général, les musées-membres ont incorporé des résultats de laboratoire dans leurs publications. Au Laboratoire, des films cinématographiques expérimentaux en couleur ont été préparés. Adapté à l'avenant, le plan de l'ICA peut être appliqué n'importe où, résolvant ainsi un problème très urgent parmi les musées de petite et de moyenne importance. Un facteur doit être mis en évidence: le pouvoir d'action de l'ICA est entre les mains des directeurs de musées qui ont créé l'Association et encouragé son développement; tout essai similaire doit être le fruit de la pensée de l'initiative des administrateurs de musées qui, somme toute, portent la responsabilité ultime de la conservation des collections artistiques.

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