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The Occurrence of Scyllarus pygmaeus (Bate) in the Mediterranean

J. Forest and L. B. Holthuis
Crustaceana
Vol. 1, No. 2 (May, 1960), pp. 156-163
Published by: Brill
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/20102321
Page Count: 8
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The Occurrence of Scyllarus pygmaeus (Bate) in the Mediterranean
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Abstract

Scyllarus pygmaeus (Bate), espèce connue de l'Atlantique oriental, depuis les Açores et les Canaries jusqu'aux îles du Cap Vert, est signalé pour la première fois avec certitude en Méditerranée où ce petit Scyllare, qui n'est pas rare, a jusqu'à présent été en général pris pour un jeune S. arctus (L.). Ces deux espèces, assez proches, présentent cependant un certain nombre de différences constantes. S. pygmaeus se distingue en particulier de S. arctus par la présence d'un sillon pilifère transverse sur la partie antérieure lisse des tergites abdominaux, par le pleuron du 2e tergite abdominal qui est arrondi au lieu d'être en pointe aiguë dirigée vers l'arrière, par l'échancrure antérieure du sternum thoracique moins profonde et plus large, et enfin par la forme du tubercule médian sur le sternite du 5e somite thoracique qui est régulièrement cônique et non comprimé antéro-postérieurement. D'autre part le plus grand S. pygmaeus connu ne mesure que 54 mm de long, alors que S. arctus dépasse fréquemment la taille de 100 mm. Si S. pygmaeus n'a jamais été signalé de façon certaine en Méditerranée, l'examen de la collection de la station zoologique de Naples a montré que le Dr. Caroli avait séparé des jeunes S. arctus une série de S. pygmaeus, en les rapportant avec doute à cette dernière espèce. Quant à De Man qui a eu entre les mains un S. pygmaeus, il a considéré qu'il s'agissait d'un S. arctus juvénile. Une partie des specimens méditerranéens mentionnés ici appartiennent à la collection R. Zariquiey et proviennent d'une profondeur inférieure à 50 m, de la région de Cadaqués et de Rosas. Un autre individu a été récemment capturé aux Îles du Cap Vert (Expédition de la "Calypso") par 20-25 m de fond. On doit donc considérer comme inexacte l'hypothèse de E. L. Bouvier selon laquelle S. pygmaeus représenterait une adaptation de S. arctus aux profondeurs.

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