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Leibniz und der Islam: Die Betrachtung des Korans als erster Ansatz zu einer Kulturbegegnung im 17. und 18. Jahrhundert

GIOVANNA VARANI
Studia Leibnitiana
Bd. 40, H. 1 (2008), pp. 48-71
Published by: Franz Steiner Verlag
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/23061043
Page Count: 24
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Leibniz und der Islam: Die Betrachtung des Korans als erster Ansatz zu einer Kulturbegegnung im 17. und 18. Jahrhundert
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Abstract

Le rapport entre les civilisations christianisées de l'Occident et les civilisations islamisées de l'Orient a été toujours difficile. Le texte sacré de l'Islam, le Coran, par exemple, est en Europe accompagné du préjugé et de l'ignorance de la chrétienté qui choisit de préférence la voie de la réfutation envers lui jusqu'au XVIIème siècle. À la fin de ce siècle, néanmoins, se manifeste un nouvel esprit ouvert aux sollicitations de la philologie appliquée à l'étude de l'arabe et des auteurs arabes. En 1694 paraît en Allemagne l'édition arabe de l'Alcoran de Hinckelmann. Peu après, en 1698 est publiée en Italie la traduction latine de Marracci. Nombreuses sont les tentatives de présenter une autre édition de l'oeuvre plus soignée et rigoureuse. Le projet polyglotte d'Acoluthus en Allemagne se distingue par sa valeur intrinsèque. La situation est donc particulièrement effervescente, mais n'aboutit pas à des résultats définitifs: le texte du Coran n'est encore ni sur le fond ni sur la forme, parfaitement et solidement connu par l'Occident. Leibniz est homme de son temps et ne laisse aucun grand écrit sur l'Islam ou sur le Coran. Toutefois il montre un vif intérêt envers les études le concernant, comme en témoigne sa correspondance. Il se révèle être un observateur attentif et minutieux de l'évolution de ces études marquée par l'abandon progressif des méthodes apologétiques au profit d'une attitude plus proprement scientifique et philologique. Il place son espérance surtout en la perspective polyglotte d'Acoluthus, mais il ne peut pas vraiment aller au-delà de son propre monde. La reconstruction de son milieu est indispensable pour découvrir la particularité de son avis sur le Coran et souligne la fine sensibilité dont il fait preuve pour la problématique islamique.

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