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PŘÍSPĚVEK K POZNÁNÍ STYKŮ NAŠICH HUMANISTŮ S FRANCIÍ

Dana Martínková-Pěnková
Listy filologické / Folia philologica
Roč. 83, Čís. 1 (1960), pp. 145-151
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/23463103
Page Count: 7
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PŘÍSPĚVEK K POZNÁNÍ STYKŮ NAŠICH HUMANISTŮ S FRANCIÍ
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Abstract

Dans les années de 1562 jusqu'à 1566, l'érudit humaniste tchèque Simon Proxenus de Sudetis fit un voyage aux Pays-Bas et en France, en compagnie du jeune gentilhomme Julius Šlik dont il était le précepteur. Pendant leur voyage, il prenait des notes de ses impressions et des descriptions de leur tour dans son journal dont une partie fut conservée dans un manuscrit de l'Université de Brno, sous le numéro Mk 68. Son journal de voyage contient des annotations riches et intéressantes sur la vie dans la capitale de la France de la seconde moitié du XVIe siècle et des informations sur les rapports avec de certains personnages proéminents de la France contemporaine avec lesquels Simon Proxenus et, par son entremise, plusieurs autres des érudits humanistes tchèques entrèrent en relations. C'était Hubert Languet, l'ambassadeur de Saxe près la cour royale de France, bien connu par ses relations avec les érudits humanistes tchèques et avec l'Union des Frères bohémiens (connue plus tard sous le nom de la Communauté des Frères moraves), qui devint conseiller et informateur de Simon Proxenus; et c'était Jean Aurat, maître du grand Ronsard, et le célèbre médecin et astrologue Antoine Mizauld que Proxenus pria, tous les deux, de faire la critique de ses vers datant de son séjour en France. Proxenus fut aussi l'intermédiaire des relations de Mizauld avec le tchèque Tadeáš Hájek (Thaddaeus Nemicus), et il se lia, lui-même, d'amitié avec Pierre Ramée (Petrus Ramus) et avec l'élève et collaborateur de celui-ci, Friedrich Reisner. Il fit de même la connaissance de Thomas Rehdiger qui devint célèbre plus tard comme fondateur de la bibliothèque de la ville de Breslau (la Wrocław actuelle). Le séjour de Proxenus à Paris se termina en 1564 quand il partit avec son élève pour Orléans; mais le reste de sa description de leur voyage ne s'est pas conservé. Dans la seconde moitié de l'année 1566, Proxenus demeurait déjà de nouveau en Bohème.

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