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Sur la méthode en théorie de la connaissance

Léo Apostel
Revue Internationale de Philosophie
Vol. 13, No. 50 (4) (1959), pp. 460-486
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/23940087
Page Count: 27
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Sur la méthode en théorie de la connaissance
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Abstract

Nous commençons par présenter certaines objections très graves formulées récemment contre la théorie de la connaissance. Nous montrons à quelles conditions il est possible de les éviter. Il se fait alors que la seule épistémologie qui nous semble résister à ces objections présuppose une théorie du développement du savoir présentant de fortes ressemblances avec la phonologie historique de Nicolas Troubetzkoy et Roman Jakobson. Nous essayons de montrer d'abord que la phonologie synchronique possède des méthodes que l'histoire des sciences peut reprendre; ensuite nous tentons un effort similaire pour la phonologie diachronique. Nous avons d'ailleurs pris soin de souligner que les raisons qui, pour un Lévi-Strauss militaient en faveur d'une extension des méthodes phonologiques à l'étude de l'art, de la religion ou de la société, sont encore relevantes dans le cas qui nous occupe. Nous concluons que la théorie de la connaissance peut à la fois être une science positive, et une critique autant qu'une justification du savoir, à une double condition : si elle devient une auto-application du savoir total à soi-même, et si elle est basée sur une description structurelle, dynamique et autonome de ce même savoir.

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