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LIMITATIONS OF AGRICULTURAL CREDIT PLANNING: THE CASE OF COLOMBIA / LES LIMITES DE LA PLANIFICATION DU CREDIT AGRICOLE: LE CAS DE LA COLOMBIE

Robert C. Vogel and Donald W. Larson
Savings and Development
Vol. 4, No. 1 (1980), pp. 52-62
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/25829725
Page Count: 11
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LIMITATIONS OF AGRICULTURAL CREDIT PLANNING: THE CASE OF COLOMBIA / LES LIMITES DE LA PLANIFICATION DU CREDIT AGRICOLE: LE CAS DE LA COLOMBIE
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Abstract

Comme beaucoup d'autres pays en voie de développement, la Colombie suit une politique de taux d'intérêt subventionnés à l'agriculture dans le but de stimuler la production agricole, et de favoriser les agriculteurs. Les taux d'intérêt subventionnés impliquent une demande de crédit excédant l'offre ce qui impose des procédures de rationnement du crédit. Cette étude analyse la politique de crédit agricole en Colombie au cours des années 1970 et en particulier le mécanisme de rationnement et la tentative gouvernamentale d'allouer le crédit à de différents produits agricoles saisonniers. L'étude décrit aussi la politique des prix pour les produits saisonniers du Gouvernement colombien surtout en ce qui concerne son rapport avec l'allocation du crédit. Ce qui est encore plus important, l'article compare l'octroi réel de crédit à l'agriculture avec l'allocation planifiée et indique les raisons du manque de congruence entre le programme et l'utilisation réelle du crédit. Le but principale de la planification du crédit est de stimuler la production de certains produits agricoles tandis que la conclusion principale de cette étude est que l'octroi planifié de crédit n'a pratiquement aucun effet sur le montant réellement octroyé aux différents produits saisonniers et, a fortiori, aucun effet ou un effet tout à fait négligeable sur la production agricole. Qu'est ce qui détermine donc l'allocation de crédit? Les prix des différents produits saisonniers déterminent une augmentation du montant de crédit effectivement alloué aux différent produits par rapport au montant de crédit planifié. Aussi, les coûts de production réels par hectare ont un effet positif, plutôt que negatif, sur le montant effectivement octroyé par rapport au montant de crédit planifié pour les différent produits. Puisque le crédit est octroyé à des taux d'intérêt subventionnés cette relation positive pourrait réfléchir la capacité de groupes de producteurs puissants d'enfler les estimations des coûts de production et donc de faire augmenter le montant de crédit subventionné qu'on leur octroie. Le fait qu'il n'y ait pas de relation entre la planification du crédit et la production agricole pourrait ne pas être negatif si le crédit, et donc les ressources, seraient effectivement alloués aux activités ayant les taux de revient les plus élevés. Puisque le crédit est fongible et les emprunteurs et les prêteurs peuvent facilement montrer qu'ils l'ont utilisé pour les activités préferées par les autorités, il serait coûteux si non impossible de discipliner effectivement l'allocation du crédit. De surcroît, le processus de planification implique un gaspillage de ressources humaines rares, même si les echanges d'information qu'il engendre peuvent être utilement employés pour d'autres politiques agricoles (par example, le soutien des prix). Finalement, la planification du crédit introduit une certaine rigidité dans l'allocation des fonds qui en entrave l'écoulement vers de nouveaux produits agricoles et de nouvelles technologies et donc étouffe l'innovation dans le secteur.

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