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Polnische Wirthschaft und französische Diplomatie 1692 bis 1697. Nach handschriftlichen Quellen des k. sächsischen Haupt-Staats-Urchivs

Karl Gustav Helbig
Historische Zeitschrift
Bd. 1, H. 2 (1859), pp. 380-423
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/27588062
Page Count: 44
Subjects: History
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Notes and References

This item contains 24 references.

[Footnotes]
  • *
    Quellen unb Literatur über bie hier behanbelten Ereignisse im Auhauge, Anm. 1.
  • *
    S. beide Actenstücke, welche die damalige Situation am besten beleuchten, im Auhange unter Anm. 3.
Anmerkungen
  • 4
    This reference contains 2 citations:
    • Von den französischen Quellen ist Coyer, Histoire de Jean Sobieski (Varsovie 1761, 3 Vol.) sehr dürftig, Salvandy, Histoire de Pologne avant et sous le roi Sobieski (Paris, 1829, 3 Vol.) trotz der rhetorischen Declama- tion in der Darstellung nicht viel ausgiebiger. Dalerac, Anecdotes de Pologne on Méemoires secrets du regne de Sobieski geben für die letzte Zeit des Kö- nigs keine Ausbeute, Salvandy, Letters du roi de Pologne á la reine Marie Casimire beziehen sich nur auf den Feldzug des Königs nach Wien. Das für diese Verhältnisse bedeutendste Buch ist die Histoire du Cardinal de Polignac (Paris 1780): es euthä'lt allerdings Material ans den Papieren des französischen Ministeriums, aber ein willkürlich und theilweise unkundig ausgesuchtes, ohue lichtvolle Anordnung, durch die es erst brauchbar werden könnte. Danebcn ist für die polnische Königswahl 1697 De 1a Bizardièiere, Histoire de la scissions arri- vée en Pologne 1697 (Paris 1700) trotzdem, daß es nach Parteiberichten fran- zösisch gesinnter Polen abgefaßt ist, beachtenswerth. Flassan, Histoire générale de la diplomatic française (im 4. Bande) giebt bei dem Zwecke eines allgemei- nen Ueberblicks im Auszuge wieder, was Polignacs Geschichte bietet. Das Iour- ual des Marquis von Dangean enthält nur einige Notizen über den Eindruck, den die Nachrichten aus Polen auf deu Hof in Versailles machten. Beaujeu Memoiren sind ohne Bedeutung. Wichtiger, aber nur für die polnischen Ver- hältnisse im Allgemeinen ist Hauteville, Relation historique de 1a Pologne (Paris 1687.) — Polnische Quellen sind mir nicht zugänglich gewesen außer den bekannten und nichts Erhebliches bietenden Briefen des Bischofs von Plock (Zaluski Epist. hist. fam. Vol. 2 u. 3) und Maleszewski essai historique et politique sur 1a Pologne (Berlin 1833), welcher die polnischen Verhältnisse als Pole ziemlich unbefangen aber ganz kurz bespricht. Was ich iu deu folgenden Bogen gebe, ist größtentheils ans den Papieren des französischen Gesandten Polignac in Polen geschöpft, welche 1697 den Sach- sen in die Hände sielen und sich jetzt im K. Sächsischen Haupt-Staats-Archive finden, theilweife aus sächsischen Actenstücken desselben Archivs, welche sich auf die Wahl des Königs von Polen beziehen. Die französischen Papiere geben theils über die Thä'tigkeit des Marquis von Vethuue und des Vidame d'Esneval, welche
    • vor Polignac das französische Interesse zn vertreten hatten, eine Auskunft, die man, so viel ich weiß, nirgends findet, theils belehren sie über Polignacs Wirk- samkeit und verschaffen nus ein treues Bild der damaligen polnischen Wirtschaft uud der französischen Intriguen, wie man es in Polignacs Geschichte vergeblich fnchen wird. Ebenso geben die sächsischen Acten über die Thätigkeit des gewand- ten Flemming und über die Wahl des Königs Angnst ganz neue Aufklärung, wodurch die französischen Berichte nnd die Mittheilungen der sächsischen Geschicht- schreiber vielfach berichtigt werden können.
  • 1a
    Schon Hauteville (Relation historque de la Pologne. Paris 1687) gibt den Gesandten Rathschläge, die den polnischen Adel jener Zeit charakterisiren : Les Polonais aimrnt fort l'argent et il n'v a point de soumission qu'ils ne fassent á ceux, á qui ils en demandent. Mails ce n'est point leur coutume de rendre jamais de qu'ils ont emprunté. — Il y a si peu de Nonces (die Deputirten auf dem Landtage) qui prennent part aux véritadles interêts de 1a république, qu'à peine en trouverait - on un à l'épreuve de deux mile écus. Ainsi les ennemis peuvent avec de l'argent obtenir tout ce qu'ils désirent et faire rompre une diéte, quand ils voient qu'on y veut prendre des résolutions afin de s' opposer à leurs desseins. — Comme en Pologne la bonne chére et principalement le don vin eontridue le plus après l'ar- gent au sucées de tout ce que l'on veut faire, les ambassadeurs doivent prendre grand soin de bien traiter les Polonais et méme de les faire boire jusques à les enivrer. — Les ambassadeurs doivent être libẃraux envers tout le monde, envers les uns pour les rendre favorables et envers les au- tres vour N6 vas 168 avoir contraires, Mais il ne faut pas leur donner tout à la fois l'argent qu'on leur promet. Il faut leur en donner une partie et leur faire espérer l'autre parceque de cette sorte on se les atta- che plus fortement. Autrement ils ne croient pas d' être obligés. Car on ne se les conserve que parce qu'ils espérent de recevoir et non parce qu' ils ont déjà, reçu. — Les Poloanis emploient plus de temps à boire qu'à dé1ibérer de leurs affaires. Car ils ne commencent à travailler que lorsqu'ils commencent à manquer d' argent pour avoir du vin de Hongrie. Wie viel könnten die Franzosen in ihrem so oft hervortretenden Enthusiasmus für diese Natron von ihrem Landsmann lernen, wenn sie sein Büchlein lesen wollten.
  • 2
    d'Arquyan unterschreibt sich selber stets der Schwiegervater der Köni- gin. Er wird in Büchern gewöhnlich fälschlich Arquiens oder Darquien genannt. Auch bei den übrigen Namen ist möglichst die eigene Unterschrift berücksichtigt worden.
  • 3
    L'information de l'Estat, où j'ay laissé les affaires de Pologne le 20. Novemb. 1691 envoyée á Mons. de Baluze *) par Ordrs de la Cour, pour la remettre entre les mains de Mons. le Vidame Dennewal Amb. du Roy à son arrivée **).' Le Mariage de Mous. le Prince de Pologue ***) avec Madame 1a Princesse de Neubourg s' étant conclu maleré les oppositions, que j'y avois apportées, la Cour de Vienne auroit dû selon les apparences tirer de grands avantages de cette 1iaison. Mais le Roy de Pologne étant natnr- ellement plus porté pour la France qne pour 1es Allemands, et les Mini- stres de I'Empereur s'étant broüillez mal á propos avec la Reine de Po- logne obligeant le Prince son fils á s' éloigner ä'lÄlle ena^issant (?) conjoin- tement avee Enx, qu'en favenr de la nonvelle alliance on me fit sortir de Pologue, j'av pronto assez heureusement äe cette conjoncture pour disposer avant mon depart Leurs Ma jestés Polonnoisos á entrer dans un Traitté d' Alliance et d' amitié avee la Granee dont j'ayenvoié un Projet á la Cour, d'oú on fera sçavoir á Mons. Dennewal, si l'on aura approuve on non: mais d'une maniere on d'antre il doit tenir le dit Traitté si seeret qu'il n'y ait que le roy, la Renine et luy, qui en ayent connoissance. Etant neeessaire, que Ms. Debbewal cibbiusse á fond la maniere, dont on doit traitter les attaires avec leurs Maj. Polonnoises ponr Leyr être plns agreaole á son arrivée et entrer plns facillement dans tont ce que de- mande le serviee du Roy, il doit sçavoir que le Roy de Pologne est En- nemy de toute contrainte et du Ceremonial, demenrant presque toûjours dans ses Biens de Russie, oú il n'y a rien de reglé ponr les Andiances et tres pen de chose pour ce qui regarde le rang et la dignité de I'Amoassadeur, de sorte qu'il doit se rendre le moins pesant qu'il pourra au Roy, evitant de luy demander de trop frequentes Audianees et de se rendre difficile dans des choses, qui ne sont point essentielles pour I'honneur de son Caractere. Et comme toutes les affaires principales passent par la Reine, avee laquelle il trouvera tonte la facilité, qn'il pent desirer, de s'expliquer á tonte heure, il ne doit rien oublier ponr entrer dans sa eonnanee, lu/ faisant m'en eon- noitre, que ßes oräres sont d'agir dans nn entier eoneert avee I^llK^ eomme Reine kraneoise et bien intentionnée ponr ee uni regarde le Ro/ et la Granee. 3i notre (^onr est entree dans le Rro^'et, qne ^j' a/ envo/e st qne la Reine soit véritablement en^.^^ee, les elioses eonleront de sonree et ^lons. L'Ambassadeur trouvera tout aisé. Mais si I'on ne faisoit rien pour la Reine de Pologne, il auroit a combattre 1es mêmes difficultez que j'ai eprouvées pendant dix huit ans. Comme les Chanceliers er autres Ministres de Polonne n' entrent soubs ce Regne-cy dans aucune affaire secrete et etrangere, Mibs. I' Ambas- sadeur ne confiera qu'au Roy et á la Reine seuls ce qu'il aura á traitter de particulier avec eux, et il pourrait se contenter d'asseurer en general tons 1es Senateurs et principaux Seigneurs de Polonne 6e l'interest, que le Roy prendra toujous á la consrrvation de tout le Royaume et de leur Liberte, exeevte ceux, avec lesquels je marquerav cy apres qu'il pourra s'exvliquer plus au fond selon les mesures que j'ai prises avec eux. Mons. le Cardinal Radziovsky *) étant Primat du Royaume de Pologne, procne Parent du Roy, et homme par luy de grands authorité, Mons. le Vidame Dennewal le doit menager par prelerence á tous 1es autrss. L'Ami- tie, qu' il a vour mov, 1' a lait entrer dans 1es Interests de la France dans un temps, qne la Maison d'Austriche luy faisoit de grandes avances pour l'engager. II a pris hautement mes Interests contre les Ministres de I'Em- persur et m'a promis en partant, qu'il demeursroit bon Francois, se decla- rant, qu'il ne vouloit point recevoir de pension, mais qu'au cas que Sa Maj. luy donnast quelque marque de son estime, comme une croix de Diamants, qu'il se ferait honneur de porter. Comme il a esté fait mention de cette Croix dans mes 1ettres interceptées, que Ms. I'Électeur de Brande- bourg a rendues publiques en Polonne, il seroit selon moy du service du Roy de luy faire un pareil present et d'établir sur l'amitié et la lermete du dit Cardinal 1es principaux interest que la France peut avoir pour le present et pour l'avenir en Polonne. Mons. le Palatin de Russie, Grand General des Armees de Polonne est fort pui88ant tant par 1'Armee dont il dispose en partie, que par le Palatin de Posnanie, son gendre et plusieurs Amis et Parens, qu'il a dans la Repuolique. C'est un homme fort politique, lequel a beaucoup d' ambition et qui menace tout pour venir a ses fins. Cepen6ant j'e luy dois la Justice de témoigner, que j'e I'ay toujours trouvé François d'incli- nation, et il m'en a confirme cette asseurance en partant. Et Ms. le Vid. Dennewal doit agir avec luy sur ce pied la. II est fort bien avec la Reine, mais comme il est un peu suspect au Roy, il ne laut pas que le commerce, que Ms. 1'Ambassadeur aura avec luv, eclate trop. La Maison de Messieurs de Sapia (Sapieha), plus puissante en biens et qui a presentment plus d'antnorito et de moyens de servir qu' anenne autrs en Pologne, a pour Chef le Palatin de Vilna, Grand General des Armees de Litnuanie, et le Grand Thresorier de Lithuanie, son Frere. Le Grand General est un seigneur genereux, bien intentionné pour la Franes, disposant entierement de l'armés de Litnnanie, oú il est egale- ment craint pour le bien et le mal qu' il pent faire, et aime par son excessive liberalité. Son seul defaut est qn' il se laisse quelquefois trop gouverner par le Grand Anrssorier, son Frere, homme qui a trop de Veu̧es et d'interests differents, pour que l'on s'en puisse asseurer. Mais comme le dit Grand General a marié celui de ses Fils qn' il aime le mieux à la Prineesse de Radzewil, ma fille, j'ay pris des mesures avant mon depart avec ma dite Fille, et avee mon Gendre, pour lequel j'ay obtenu la dignité de Senateur et la charge de Mareschal de Lithuanie, que je crois assez bonne pour maintenir le dit Grand General dans les interests de France. Et j'ay gagné, pour le seconder, l' Abbe Berniz, qui gouverne depuis long temps l'esprit du Grand General, anqnel j'ay donné 4000 francs monnoye de Pologne, et luy ay fait esperer, si mon successeur êtoit de seGeneral, auquel j'ay donné 000 r enaqus année uns pareille somme. Le Grand Thresorier de Lithuanie est un homms fin, double, inter- esse, toujours en commerce avsc la Cour de Vienne, avec le Brandedourg, avsc 1e Prines Charles de Nenoonrg et avec tons ceux, qni sont contraires á la Cour de Pologne. II conserve ponrtant de grandes mesnres et un com- merce secret avse la Reine, et il n' a pas laisse de se montrer bon François en plusisurs occasions, et depnis I' allianee qne j' ay prise avee le Grand General, son Frers, il s'est declare de vonloir s' attaener sincerement a la Granee. Il laut faire semblant de le eroirs de bonne foy et s' en assourer, s'il est ponible: car c'est l'homme le plus capable de servir, Isquel a mille moyens pour le faire, et qui n'épargne rien pour reussir dans tout os qn il entreprend. Le Palatin de Posnanie est un fort bon sujet et a marqne dspnis deux annees deaneonp de zele pour les Interests de Granee. II a grand credit en Grande Plogne, et plusieurs Monees s'attaenent a luy dans 1es grandes diettes. Mais il laut Is menacer seeretsmsnt; ear étant toujours oppose aux intsntions äs la (Cour, on ooserve extremsmsnt cenx qni sont sn eommsres avee Iuy. Et comme le äit Ralatin est etroitsment uny avee le Ralatin de Russie, son Bean-pere, tant qns le dit Ralatin sera dans les Interests de France, on pourra s'asseuror par luy du dit Palatin de Pos- nanis, lequel m' est en partis re6evabl6 de la dignite de General de Grande Pologne, qu' il vient 6' obtenir. La Maison de Loubomirslky serait extremement considerable en Po- logne, si elle etoit bien unie; mais le Grand Mareschal de la Conronne ne peut se detacher des Interests de l'Empereur, avant le comte de Spiche enclave dans la Hongrie Imperialle. Le Grand Escuyer de la Couronne, un des plus puissans seigneurs en Biens, qni soit en Polonne, est homme sans ancnne application: de sorte que ls Maresebal de la Couronne Lou- bomirskfy et ses denx Freres Olstinsky et Casiminsliy ont reunv en leurs personnes tous les Amis et le credit de cette puissante liaison, ayant beaucoup de creance dans l' Armee, et de la popularité avec la Noblesse, de sorte qu' on doit particulièrement menacer le dit ^larescbal et ses dits lreres; car outre le Kredit qn'ils ont 6ans la Kepublique, ce sont les seuls seigneurs de Polonne, qui sont en estat par leur credit et sous leur nom de lairs passer un Corps des troupes Kolonnaises partout, ou le service du Roy le demanderoit, ainsv que l'experience I' a lait voir lorsque le dit Narsscbal a lait entrer avec mov 6es Groupes 6e Hongrie au secours 6es Necontents selon un l'raite conclu et ratine par le Kov, loqnel a 6onne long temps au dit Narescbal une pension 6e 5000 Kscus. Nais avant en suite con6uit luv même un secours a l'Empereur, on a cesse de 1uy payer la dite Kension, ce qui ne l'a pas empescbe 6e demeurer bon François, dont il a donne des marques en toutes occasions, surtout dans le com- mencement de la derniere compagne, ou Mons. le Prince de Pologne et les Ministres de I' Empereur firent tous leurs efforts pour I' engager á pren6re le eommandement de 6000 hommes et joindre I' Armee de Veterans en Transv1vauie, ce qui m'oblig6a par le conseil de Mons. le Cardinal Radziovsky, de lui promettre 3000 Escus de Pension l'engageant de servir le Roy avec ses Freres et ses Amis dans toutes les diettss, et de passr avec des Troupes partout ou le service de Sa Majeste le requsreroit, et c'est le seul engagement qns j' ay pris en Kologns soubs le bon plaisir de Sa Majeste dont Mons. Dennewal connoistra l'utilité et les avantages qu'on peut tirer on Pologns de l'engagement du dit Narsscnal. Le Palatin de Kiovie est un tres galant bomms, bien intentionné pour la Ferance et m'a promis d'entretenir une bonne correspondance avec celuv qui ms succederoit. Le Palatine de Komeranie, grand Thresorier de Prusse, est homme de Diette et d'autborite dans la Republique et fera en partie ce que Mons, Dennsewal pourra desirer de luy. Le Palatin de Plosky est homme de peu d'autnorite; mais eomme il est gendre du Ralatin de Russie et lait gloire detre bon Francois, il merite qu'on ait de la consideration pour luy. Le, Palatin de Masovie me doit en partie son Palatinat, qui est un des plus considerables de Pologne, ayant toujours 20 Nonees qui dependent de luy II est mon Amy partienlier, et le Starosta Ostrosky son frère tres bon sujet, et qui a grand̈ credit aupres de luy et dans le Palatinat, m'a promis de donner tous ses Amis a Mons. 1'Amoassadeur. Rntre les Rvesques eeluy de Cracovis, ansien serviteur de la Reins Ronise est tres bon Francois et d'nne dependance entière de Mons. le Cardinal Radziovsky. L'Arelieveqne de Leopol est homme de bien, bon Polonnois, mais il ne va pas anx Diettes et se mesle peu d'affaires. L'Rvesqne de Varsovie n'a point de eredit et s'il en avoit, il est naturellement oppose a la Franee. L'Evssqns de Cujavie a creanee auprès de la Noblesse: mais c'est un homme si vain et si inconstant, qu'on ne peut prendre des mesures solider avee luy. L'Evesque de Posnanio est Austrichien deelare, prétendant se fairs Cardinal par la protsetion ds I'Empereur, et on se doit attendre qn' il n'y a rien, qn'il ne mette en usags pour nnirs a un Ministre de France. L' Rvesque de Premysly, Grand Chancelier de la Couronne, a pris avec moy tonte sorte d' engluements de servir la France. L'Evesque de Kiovis, nomme a I'Evesene de Plotsky, est homme de Pologne le plus actif et le plus capable d'affaire. II est tres bien avec le Roy st la Reine dont il est Chanceler. Il a conserve avec moy uns etroite amitié', et j'e l'ay engage a la continuer pour celuy qui visndrait a ma place. Et il lant qns Mons. Osnnewal s'attaene a s'en lairs un Amy particnlisr, car par Iny il ponrra entrer dans la eonnanes de la Reine et savoir tont ce qni se passs de plus particulier dans la Cour et dans la Republique. J'ay laisse plusieurs Amis dans les Ralatinats, qui sont souvent Nonces et ont beaneoup de creance anpres des principaux seigneurs et de la Noblesse, dont le Sieur de Baluze informera Mons. le Vidame Denne- wall et les mettra en commerce avec luy, pour s' en servir dans les occasi ons. La forme du Gouvernement de Pologne demand ant, qu'on monage e galement la Cour et la Republique, Mons. Dennewal doit ev iter autant qu'il pourra selon moy de se rendre suspect de partialité entre les deux partis toujou rs opposez de l' Authorité Royale et de la Republique. Rien n'êtant plus dangereux que de s'exposer à 1'avidité des Polon- nois, Ms. l'ambassadeur doit eviter de leur donner lieu de former des pretensions sur luy; car il se trouvera assez de personnes, qui luy feront des propositions de toute nature, pour tâcher par là de se rendre neces- saires et de tirer de l'argent de luy. Il doit surtout se tenir extr e mement reservé sur toutes les propositions que 1' on lui pourroit laire 6e porter la couronne à un Prince François dans la prochaine Election; car n'y avant nul secret en Pologne, il se perdroit avec la Cour, s'il luy revenait, qu' il fust en commerce avec qnelqu' un a cet egard. Le Prince Charles de Neubourg est le plus dangereux Concurrent à la Couronne, se declarant dejà Candidat, et ayant de grands biens en Pologne et en Lithuanie , par lesquels il peut gagner et la Republique et les principaux particuliers, et c'est luy qu'il faut tascher d' abattre en le rendant suspect à la Repu- blique excitant toute la jalousie de la maison Royale contre luy, et peut- estre le temps viendra-t-il, que cette Cour sera forcée, pour luy donner l'exclusion, de recourir à un Prince François: mais rien ne seroit plus dangereux, que de se laisser entamer avant la temps sur une affaire si delicate. J' ay écrit à tous 1es Amis, que j' ay marqués cy-dessus, les priant instamment de vouloir prendre la même confinance à Mons. le Vidame Den- newal, qu'ils ont-eüe pour moy. Et lorsqu'il sera arrivé en Pologne, il me fera sçavoir s'il luv plaist, à quoy je pourrois être utile pour le Succées de sa Negotiation. A Stockho1m ce 30 Janvier 1692. La Copie de la lettre, que Son Excellence Monseigneur le marquis de Bethune a écrite à Mons. le Vidame Dennewal en même temps, qu'il envoyoit l'information cy-dessus. Monsieur. L'estime que je fais de vôtre personne et 1'Amitié qui a toujours esté entre nos maisons, m'a fait voir avsc un extreme plasir le choix que sa Majesté a fait de Vous pour son Ambassadeur en Pologne, et comme je dois m'interesser aussy sincerement au succes de Votre Nego- tiation par rapport au service du Roy que par l'êtroitte 1ia ison, que j'ay avec la Cour de Pologne, Vous voulez bien que je joigns à l'information qus la Oour m'a ordonnée de laisser entre les mains du Sieur de Baluze, cette Rettre particuliers, que j' écris pour Vous seul et dans une entiere confiance. La Cour oú Vous passez est la plus orageuse et la plus soubçonneuse qui soit en Europe, et la pluspart des Scigneurs Polonois, avec lesquels Vous avez à traitter, sont les hommes les plus interessez, les plus legerset les moins secrets qui soient dans le monde. Le Roy est un des princes de ce Siecle les plus éclairés, mais anssy le plns difficile à determiner, et tous cenx qui 1' approchent sont gagnez de la Cour de Vicnne; par de petites pensions et le Pere Vota Jesuite la reçoit doublement de l'Rmpereur et de l'Electeur de Brandebourg. Le Roy craint et evite autant les affaires que la Reine est active et aime à s' en mesler. Elle tient de plus à present un grand party attaché a Elle, de sorte, Monsieur, q'uil faut plaire à cette Rrincesse et la gagner pourque le service du Roy se fasse. L' lngratitude de son fils le Prince et la mauvaise conduite des Mi- nistres de l'Empereur l'ont engagée dans un retour sincere vers la France, et si nôtre Cour faisoit presentement quelque chose en sa faveur, on la portcroit, par la reconnaissance et par la confiance qu' on luy marquerait, à entrer de bonne foy dans ce qu'on desircroit d'Ellc; mais j'apprebende avec raison, que, si l'on luy témoigne de la denance, ne luy accordant les moindres graces qu'à l'extremité, Elle ne se rende plus difficile. Et je laisse à Vôtre prudence, quand vons aurez connu ces veritez de pres, d'en bien informer la Cour. Il est bon que Vous soyez adverty que Leurs Maj Polonnaises, me voyant rapellé d'aupres d'Elles, avoient conçu de grande de fiance, se figurant que la France ne vouloit pas agir de bonne foy avec Elles, puisqu' on retiroit leur Beaufrere pour envoyer un autre Ministre: mais je crois avoir dissipé ces injustes soubçons par le Traitté que j'ai proposé de bonne foy; de maniére que s'il vient à se conclure, ainsi que j'espere, les tra- verses que j'ay éprouvées, et qui devoient a craindre ponr Vous, seront on partie surmontées. Pour s'insinuer dans la confiance necessaire avec la Reine, il faut luy faire connaître que l'on desire que toutes les affaires passent par ses mains, et que l'on ne vent prendre de liaison particuliere que suivant ses conseils et avec cenx de la Republique, qu'Elle croit entierement dans ses interests, evitant surtout d'avoir commerce avec eeux pour lesquels Elle marque une aversion declareé, cette Princesse étant naturellement jalouse et defiante, desirant que cenx qni s'attacnent à Elle, ne se partageassent point; st comme Elle est dangereuse Ennemie, Elle est aussy la meilleure Amie du monde, quand Elle a une fois conçu bonne opinion et de l'estime pour quelqu'un. Et comme on luy peut parler à toute heure d'affaires, on les avance extremement, qnand Elle les veut appuyer, étant également active et liberale et n'epargnant rien pour faire reussir les choses qu'Elle entrepren6. Kt mon malheur a êté, Monsieur, qu'Elle fust toûjours opi- niastre à obtenir le Duché pour Mons, Darquien son Pere sans conditions: ce que l'on n'a voulu luv accorder qu'en consequence d'un Traitté et même apres qu'il auroit esté executé dans tous ses points de sorte que s'offen- sant du peu de consideration que l'on avoit pour Elle et de la defiance que l'on luy marquoit, il m'a esté impossible de l'engager plûtost à prendre une solide liaison avec la France, et je souhaiterois de tout mon coeur pour le bien du service et pour vôtre satisfaction particuliere, que la chose pût-être bien-tost conclüe. Apres la Reyne, menagez, Monsieur, le Card, Radziovsky. Je l'ay fait entrer dans les Interests de la France par l'amitié qu'il a veritable- ment pour moy. C'est un homme glorieux de la belle gloire, bon Polo- nois, et qui est persuadé que l'interest de son païs veut qu'il conserve l'amitié de la France. Son credit est grand preseutement à la Cour et a la Republique, mais s'il arrivoit un Interregne, auquel il faut de necessité toûjours penser, il seroit l'Arbitre d'une future Election. Il est formelle- ment opposé au Prince de Neubourg et n'est pas trop favourable au Prince Jacques: mais on doit conter, qu'il appuyeroit le Prince Alexandre. Il a son Mareschal Lobinsky et sa femme qui ont beaucoup de credit auprès de luy. Le Roy a donné 1000 Escus a leur fils en France, qui ont fait le meilleur effet du monde, et Mons, de Baluze peut Vous menager le mary et la femme. Je me remettray du reste a l'Information que le dit Sieur de Ba- luze remettra entre vos mains. Jusques à Votre arrivée je disposeray la Cour de Pologme et tous mes amis à Vous bien recevoir. Passez par Vôtre prudence sur les premieres petites traverses; soyez tout Ambassa- deur dans ce qui sera essential au caractère, dans les petites choses evitez de paroitre difficile. Menagez l'amitié de Mons. d'Arquien pour plaire à la Reine, car de plus dans la verité on n'a jamais vû un meil- leur, François et recevez cette lettre, Monsieur, comme une marque de l'amitié et de la Sincerité, avec laquelle je suis etc. De Stockholm ce 30me Janvier 1692. Wir setzen noch ein anderes diplomatisches Aktenstück Hieher, welches dem- selben Zusammenhange angehört, ein Schreiben des Cardinal F orb in in Rom. Forbin war mit den Verhältnissen in Polen genan bekannt und von Rom aus unermüdlich im Interesse Frankreichs thätig. de Rome 1. 23. d'Aoust 1692. J'ay appris Monsieur par une lettre de la Reyne du 23. de Juillet que Vostre Rxe. estoit arrivée a Dantzik et qu'elle n'en avoit eneore point donné de part, je la crois apresent a la Cour, ou j'espere qu'on sera satisfait d'elle, et comme j'ay une estime particuliere pour Vostre per- sonne et que j'e n'ay point d'autre veüe en ce monde que ce qui peut regarder le serviee du Roy nostre Maistre, je crois estre dans l'obligation de vons dire mes sentimens sur ce pays la on j'ay esté si long temps. Je crois qne ce que vous avez de plus important a menager c'est de menager la confiance de la Reyne de Pologne, qui a un entier credit au- pres du Roy de Pologne son mary et qui seule est son ministre et chargée des affaires principales. Comme ellc a beaucoup d'esprit et d'a dresse, elle ne s'ouvrira pas fa ilement a vous sur ses sentimens jusqu'a ce qu'elle ait pris de la confiance en vous, qu'il faut acquerir par beaucoup de com- plaisance et bequcoup de doueeur, car toute sorte de manieres un peu trop hautes alieneroient entierement son esprit, qui est un peu fier, et je crois que Madame vostre femme vons sera de beaucoup de secours, si elle veut avoir assez de manieres insinuantes, comme je ne'n doute pas. Je suis aussy persuadé que vous vivrés en grand commerce d'amitié avec Mr. le marq. d'Arquien, qui est le meilleur françois que j'aye jamais connu et qui vous sera d'un grand secours pour vons bien establir dans l'esprit dc la Reyne de P. Quand, au Roy de Pologne, c'est le meilleur Prince du monde quand on le scait prendre comme il faut. La meilleure maniere, c'est d'agir avec luy avec beaucoup d'ouverture et de sincerité, le bien convaincre de l'amitié et de l'estime que le Roy notre Mj. a pour luy; rien n'est plns capable de vous donner sa confiance, mais sur toutes choses il faut bannir la morgue d'Ambassadeur et s'establir tout d'un coup comme un courtisan aisé sans ceremonie et qui ne luy donne aucune con- trainte, car c'est la chose du monde qui luy plaist le plus que de luy faire part de toutes les nouvelles et curiosite qui penvent venir a vostre connaissance. Il faut gagner autant que vous le pourrez tous les françois qui sont aupres de la Reyne de P. et principalement Md. Lestreux qui est bien aupres d'elle, il y a deux secretaires aupres du Roy de Pologne, l'un s'ap- pelle Sarnowski, bon nomme que vous pourrez menager facilement, et l'autre Italien, qui moyennant quelque petit present pecuniaire vous advertira de tout ce qui viendra a sa connoissance, bien entendu qu'il ne luy faudra rien decouvrir de vos affaires particulieres, car nos ennemis en seroient aussitost advertis. Le meilleur amy qu'ait la France et un des plus honnestes hommes que je connaisse en es Pays la, c'est le Card. Radziovski. Vous pourrez facilement attirer son amitié, et il vous sera d'un secours infini, mais il faut que ce soit Mr. de Bethune, dont il est amy intime, qui vous le donne, aussy bien que Nr. le Castelan de Cracovie, dont le fils doit epouser sa fille, qui est aussy un veritable*) d'homme, et ils sont l'un et l'autre mes amis particuliers. Et vous pouvez compter que si Mr. de Bethune n'es- crit et n'agit ds bonns foy pour vous, vous n'aurez ny la Reyne de Po- logne ny aucun de ces Mesieurs la. Il faut que Vous louiez sa conduits et son ze1e, qui dailleurs le merite par les bons services qu'il rend sans cesse. Je erois que vous avez deja lié un commerce d'amitié avec luy et que vous l'informiez regulierement de ce qui se passe en Pologne, afin que de son costé il vous puisse rendre do bons offices en écrivant favorable- ment sur vostre sujet a ses amis. 11 faut que vous agissiez avec beau- coup de eireanspection à l'egard du Nonce **), car, comme vous verrez, il n'est pas bien a la Cour. L'ennemv le plus eapital que nous ayons a la cour, c'est l'Evesque de Posnanie qu'il ne faut pas irriter, mais il ne laut pas le craindre et prendre garde d'entrer avec luv dans aucune confiance particuliere, ear s'il la recherehoit, ce ne serait que pour vous tromper, et cela vous ruinerait aupres de la Reyne qui n'en est pas satisfaite. Pour le prinee Jacquez, il est entierement a l'Empereur. Je le ne scay s'il ouvre assez les yeux pour connoistre combien cela est éloigné de ses veri- tables interests, car rien n'est plus capable de faire plaisir a la Revne .... J'apperçus dans ce moment par une lettre de Mr. de Baluze les bonnes dispositions ou se trouve la Reyne, qui me donnent une joye extreme et dont He suis persuadé que vous ne manquerez pas de profiter. Je Vous prie d'estre persuadé qu'en attendant de vos nouvelles je suis avec beaucoup de passion, Monsieur, entierement a vous. Le Cardl. de Janson Forbin.
  • 4
    Der Gehalt, welchen damals ein französischer Gesandter erhielt, betrug monatlich 1000 écus (ein sen wohl 20 — 25 Silbergroschen). Zur Anschaf- fung von Equipage (Pferde, Wagen, Möbeln, Silberzeug :c.) erhielt einer ge- wöhnlich 12—14,000 écus. (Ans einem Briefe des Oheims des Gesandten an Poliguac in hiesigem Archive.)
  • 5
    Vgl. Histoire du Cardinal de Polignac I, 17 ff.
  • 6
    Durch Valuze, des französischen Sekretärs, Vermittlung wurde in Warschau für Polignac die Wohnung gemiethet, die d'Esneval gehabt hatte. Der Haus- besitzer hatte den Miether sehr gern genommen, "denn, wenn ein französischer Gesandter da wohne", meinte er, "werde die Wohnnng nach 10 Jahren in bes- sern Stande sein, als nach einem einzigen Landtage, wenn sie von Polen be- wohnt würde!" —
  • 7
    Polignac behauptete einmal, der König Sobieski gebe nicht 10,000 Franken, wenn er seinem Sohne die Krone erhalten könne.
  • 8
    Es kommt manches vor, was ans ein sehr vertrauliches Verhältniß des Abbe Polignac mit der Königin hindeutet. So bemühte sich dieselbe sehr, die Papiere Polignac's zu bekommen, um zu seh'n, ob sie dariu uicht die Correspondenz desselben mit einer Frau von Bielinska fiuden könne, von der sie im eifersüchtigen Hasse glaubte, daß sie während der Anwesenheit des Prinzen von Conti bei Danzig mit Polignac in vertraulicherem Verhältnisse gestanden habe.
  • 9
    Nach der gewöhnlichen Erzählung soll Przebendowski in Dresden ge- wesen sein und deu Kurfürsten zur Werbung nm die polnische Krone veranlaßt haben. Mein Bericht stützt sich ans gleichzeitige handschriftliche Memoiren und andere unbenutzte Acten des Dresdner Archivs.
  • 10
    Flemming fand den Kurfürsten in Baden im Bassin mit Damen ba- dend nnd erhielt auch daselbst die erste Audienz. Erst als ihm Flemming zu- geflüstert hatte, was ihn zu ihm führe, verließ der Kurfürst das Bad und gab dem Obersten allein Gelegenheit zu ausführlicherem Bericht.
  • 11
    In Flemmings Rechnungen finden sich manche seltsame Posten, z, V. 2000 Species für einen gnten Freund, 108 Species für deu Jesuiten beim Bischof von Cujavien, 75 Species für dessen Leute, 8 Species für etliche arme Edelleute, die den Przebendowski Dienste geleistet hatten. Für die Reise von Dresden über Berlin, Danzig nach Warschau hatte Flemming 1930 Species angesetzt, für Aufenthalt und Zehrung in Warschau auf 2 Monate 2220 Spe- cies, für Wein besonders 1906 Species — denn Flemming mußte gehörig tractiren.
  • 12
    Der Kurfürst saß in einem mit Teppichen und Laub geschmückten Schuppen auf einem Throne in blauem, mit Gold gesticktem Rocke, Knöpfe, Schnallen, Degen blitzten von Diamanten. Nach der Cour ließ der König seine Reiter defiliren. Ein entzückter Pole verglich sie mit Niesen nnd die Pferde mit Elephanten. Anch die fromme Haltung des Königs bei der Beichte und Communion, welche der König August den Depntirten znr Schau stellte, machte auf die Polen großen Eindruck.
  • 13
    Flemming und Przebendowski klagten sehr, daß sich bei diesen Verhand- lungen kein angesehener Mann der sächsischen Partei in Warschan sehen ließ. Obgleich sie so viel Geld und Veneficien erhalten hätten, fo versäumten sie doch das Interesse ihres Königs bei einer so wichtigen Angelegenheit. Gerade so m achtelt es die französisch gesinnten Polen später mit Conti. Es konnte sich niemand ans sie verlassen.
  • 14
    Bei dieser Gelegenheit erfahrt man, daß die Einnahme der Danziger Zölle damals jährlich 30,000 Thaler betrug. August wies nämlich die Königin darauf an, doch es ließ sich wegen anderer Bedürfnisse, die damit gedeckt wer- den mußten, nicht ausführen.
  • 15
    Die von Polignac 17/27, Juli abgefertigte Nachricht von der Wahl des Prinzen von Conti kam 2/12. Angnst nach Paris und gleich darauf die Meldung von der Wahl des Kurfürsten August. Man vgl. darüber nnd über die Stim- mung des Versailler Hofes Mémoires et Journal du Klarq. de Vanneau Vol. IV. 1697 zum 23. Januar, 12. Juli und znm November.
[Footnotes]
  • '
    Baluzc war französiscker Geschäftsträger, der nach Bechunes Abreise in Polen zurückblieb.
  • "*
    Alles Französische, was hier vorkommt, ist unverändert nach der Schreibung der Origi- nale abgedruckt.
  • ***
    Prinz Jacob, der älteste Sohn des Königs Johann Sobieski.
  • "
    Er selbst schreibt sich Kaälieiongkl. Er war Erzbischof von Gnesen.
[Footnotes]
  • *
    Unleserliche Handschrift.
  • **
    St. Croce, der päpstliche Nuntius.