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LITERARISCHER SONNTAG UND KULTURELLES GEDÄCHTNIS

Walter Bruno Berg
Romanische Forschungen
110. Bd., H. 4 (1998), pp. 456-477
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/27941187
Page Count: 22
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LITERARISCHER SONNTAG UND KULTURELLES GEDÄCHTNIS
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Abstract

Pour comprendre le rôle et la fonction du dimanche comme thème littéraire, il faut surmonter le cadre trop étroit d'une ›critique des idéologies‹ tel que l'auteur lui-même l'avait pratiquée dans une étude consacrée au ›dimanche littéraire‹ parue en 1976. C'est le concept de la ›mémoire collective‹ proposé par Maurice Halbwachs qui permet de mieux saisir le rôle de la littérature comme pratique culturelle en général et celui du motif du dimanche en particulier. Comparant des textes aussi disparates que ceux de Jean Paul ("Flegeljahre"), Eugène Ionesco ("Le solitaire"), Marcel Proust ("Jean Santeuil"), Jorge Semprún ("Quel beau dimanche!") et Wallace Stevens ("Sunday Morning"), l'auteur est en mesure de révéler la persistance d'un motif, celui de l'expérience transcendantale d'un bonheur réalisable en ce monde (»Glücksmotiv transzendentaler Diesseitigkeit«). Comme le démontrent les mémoires d'un communiste espagnol aux camps de concentration (J. Semprún) ou les vers d'un moderniste américain agnostique (W. Stevens), la peinture des stéréotypes de la vie de province par un romancier français du XXe siècle (M. Proust) ou l'écriture ironique d'un romantique allemand (Jean Paul), il s'agit d'un élément indestructible de la mémoire collective en Occident que le ›dimanche littéraire‹ — en dépit du déclin des religions, en dépit de la transformation d'une pratique religieuse en institution de la société bourgeoise — ne cesse de récupérer.

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