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Witchcraft and British Colonial Law

J. Orde Browne
Africa: Journal of the International African Institute
Vol. 8, No. 4 (Oct., 1935), pp. 481-487
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/3180595
Page Count: 7
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Witchcraft and British Colonial Law
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Abstract

La Législation Sur La Sorcellerie Dans Les Territoires Britanniques. Les lois existantes sont fondées sur le scepticisme anglais à l'égard de la sorcellerie, par conséquent elles refusent d'en reconnaítre l'aspect surnaturel et s'occupent seulement du côté pratique. La législation varie beaucoup suivant les régions. Les sanctions que l'on peut infliger à un docteur en sorcellerie s'étagent de 10 ans d'emprisonnement, d'une amende de £100 et 24 coups de fouet à six mois d'emprisonnement. On établit des distinctions très larges en ce qui touche le jugement par ordalie, les charmes, les accusations de sorcellerie et les devoirs des chefs en pareille matiè re. La plupart des lois sont caractérisées par la définition très vague qu'elles donnent de la sorcellerie; elles sont aussi, de toute évidence, une production sortie d'esprits européens qui ne se sont pas préoccupés de l'opinion africaine. Par suite elles s'opposent à cette forme de conception indigène qui croit fermement à la réalité de la magie dans ses différen tes formes. La sorcellerie englobe d'ordinaire trois personnes: l'auteur qui cause du mal mar la magie, la victime qui en souffre, et le docteur indigène qui soigne le patient en écartant le sorcier. Les lois actuelles considèrent chacun d'eux comme également coupable et punissable. C'est pourquoi il est recommandé de modifier la législation sur ce point en introduisant en outre les notions de cause et de préméditation. De même on suggère d'utiliser les assesseurs indigènes dans les jugements, de façon à posséder dans une certaine mesure l'opinion africaine. Enfin il est proposé de réviser la conception européenne qui existe et d'opérer une révision générale de la loi.

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