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L. T. Hobhouse and the Theory of "Social Liberalism"

John W. Seaman
Canadian Journal of Political Science / Revue canadienne de science politique
Vol. 11, No. 4 (Dec., 1978), pp. 777-801
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/3231032
Page Count: 25
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L. T. Hobhouse and the Theory of "Social Liberalism"
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Abstract

L. T. Hobhouse et la théorie du libéralisme social. Le << libéralisme social >> de L. T. Hobhouse est considéré comme ayant inauguré un changement important à l'intérieur de la tradition libérale, en remplaçant la croyance aux bienfaits du laisser-faire économique par celle d'une économie de marché régularisée et orientée vers le bien-être. On considère aussi généralement qu'il a effectué ce changement sur la base d'une éthique de l'harmonie sociale apparemment nouvelle. Cet article suggère cependant que cette insistance conventionnelle sur les politiques économiques progressistes d'Hobhouse de même que sur son éthique de l'harmonie sociale ont masqué le fait qu'il demeure un libéral classique fermement convaincu des bienfaits des institutions fondamentales du capitalisme. L'analyse démontre que la racine profonde de cet engagement est un autre élément du libéralisme classique, c'est-à-dire une morale présentant l'homme comme un être égoïste à la recherche de la propriété privée et de sa réussite personnelle. Il découvre en outre qu'Hobhouse se rattache aussi bien à cette morale libérale classique qu'à une morale plus répandue dans ses textes de l'harmonie sociale pour justifier son programme de réforme économique. L'auteur conclut qu'au lieu de renforcer sa théorie politique, le libéralisme classique d'Hobhouse est responsable de sa faiblesse parce que ni le capitalisme ni son éthique sous-jacente ne sont compatibles avec la doctrine de l'harmonie sociale.

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