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Journal Article

Predictors of Home Deliveries in Rakai District, Uganda

F. Nuwaha and B. Amooti-kaguna
African Journal of Reproductive Health / La Revue Africaine de la Santé Reproductive
Vol. 3, No. 2 (Oct., 1999), pp. 79-86
DOI: 10.2307/3583363
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/3583363
Page Count: 8
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Predictors of Home Deliveries in Rakai District, Uganda
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Abstract

In order to identify independent predictors for home delivery, 211 women from 21 clusters, who had a delivery in the previous one year, were interviewed in Rakai District, Uganda, from June 2 to 30, 1997. Mothers answered questions regarding socio-economic, local, reproductive and self-efficacy variables and whether they delivered at home or not Ninety-four (44.5%) of the women delivered at home. On univariate analysis, the factors that favoured home delivery were: not being from Kyotera County, mother not having at least primary education, not being a Muganda, not being a Catholic, father not having secondary education, mother being a peasant or housewife, father being a peasant, living more than 5 kilometres from a maternity centre, living within more than one hour walking distance to a maternity centre, not attending antenatal clinic, saying that choice of delivery site is dependent on the mother, saying that safe delivery depends on God, previous delivery at home, and not being of high social status. On stepwise multivariate analysis, the independent factors that favoured home delivery were: not being from Kyotera County, father being a peasant, previous delivery at home, and not being from a high social class. The highest risk for current home delivery was previous home delivery with an adjusted odds ratio of 16.52. These data suggest that in addition to improving access to maternity services, educating fathers about safer delivery may discourage home deliveries. /// Pour identifier les facteurs indépendants qui favorisent des accouchements à la maison, 211 femmes venant de 21 groupements qui avaient accouché dans l'année précédante ont été interviewées dans le district de Rakai en Ouganda, du 2 juin au 30 juin 1997. Les mères ont répondu aux questions portant sur les variables socio-économiques, locaux, reproductive et l'auto-efficacité. Elles devaient aussi indiquer si elles ont jamais accouché à la maison. Suivant l'analyse univariable, il s'était trouvé que les facteurs suivants ont favorisé l'accouchement à la maison: le fait qu'on n'est pas issu du compté de Kyotera; qu'on a un père qui n'est pas scolarisé au niveau de l'école secondaire; qu'on a une mère paysanne ou qu'on est une femme pot au feu; qu'on est un père paysan qui habite plus de cinq kilomètres d'une maternité; qu'on habite à une distance de plus d'une heure de marche à pied de la maternité; qu'on n'assiste pas à la consultation prénatale; qu'on affirme que le choix d'un lieu d'accouchement dépend de la mère, que l'accouchement sans risque dépend aussi bien de Dieu, que de l'accouchement à la maison antérieur et de l'appartenance à une position sociale élevée. A l'aide de l'analyse multivariable en marche d'escalier, on a constaté que les facteurs indépendants qui favorisent l'accouchement à la maison étaient les suivants: le fait qu'on n'est pas issu du compté de Kyotera; qu'on a un père paysan; qu'on a eu un accouchement à la maison antérieur; qu'on n'appartient pas à une classe sociale élevée. Le plus grand risque pour l'accouchement à la maison à l'heure actuelle était l'accouchement à la maison antérieur avec un rapport ajusté de 16,52. Les données indiquent qu'en plus de l'amélioration de l'accès au service de gynécologie-obstétrique, si les pères sont éduqués au sujet de l'accouchement sans risque cela peut décourager l'accouchement à la maison.

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