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Intimate Partner Abuse: Wife Beating among Civil Servants in Ibadan, Nigeria

Olufunmilayo I. Fawole, Adedibu L. Aderonmu and Adeniran O. Fawole
African Journal of Reproductive Health / La Revue Africaine de la Santé Reproductive
Vol. 9, No. 2 (Aug., 2005), pp. 54-64
DOI: 10.2307/3583462
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/3583462
Page Count: 11
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Intimate Partner Abuse: Wife Beating among Civil Servants in Ibadan, Nigeria
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Abstract

Wife beating is one of the most common forms of violence against women by husbands or other intimate male partners. Although violence against women is pervasive, there are only few studies documenting the magnitude of the problem especially among the working class. The civil service comprises of persons from all socio-economic levels and different backgrounds. They act in advisory capacity and assist those responsible for making state policy. Thus, 431 civil servants of the Oyo State government service were interviewed using a 44-item self-administered questionnaire. Results revealed that prevalence of wife beating was 31.3%. Ninety one (42.5%) men had been perpetrators, while 44 (23.5%) women had been victims. Consuming alcohol and growing up in an environment where parents fight publicly were significantly associated (p < 0.05) with men beating their wives; while being young, unmarried and a parental background of fighting was significantly associated with women being beaten (p < 0.05). Female respondents justified reasons for various types of domestic violence, including beating, more than the males (p < 0.05). Younger respondents had significantly worse attitudes (p < 0.05), while married and educated respondents had better attitude (p < 0.05). "Not wanting the children to suffer" (60.7%) and "hoping that partner will change" (28.8%) were reasons given for remaining in abusive relationships. There is an urgent need for education of the women on their rights, sensitisation of the men on gender-based violence and punishment for perpetrators. Supportive care and counselling services should also be provided for victims of violence. /// La violence domestique est une des formes de violence contre la femme par les maris ou par les autres partenaires mâles intimes les plus communes. Quoique la violence contre la femme soit faite sentir un peu partout, il existe très peu d'études qui documentent l'ampleur du problème surtout parmi la classe ouvrière. La fonction publique comprend les gens de toutes les couches socio-économiques et de tous les milieux différents. Leur rôle est de donner des conseils et d'aider ceux qui sont chargés de formuler la politique de l'état. Ainsi, 431 fonctionnaires dans le service du gouvernement de l'état d'Oyo ont été interviewés à l'aide d'un questionnaire auto-administré qui comportait 44 points. Les résultats ont montré que la fréquence de la violence domestique était de 31,3%. Quatre-vingt-et-onze hommes (42,5%) avaient été des auteurs alors que 44 femmes avaient été des victimes. La consommation de l'alcool et le fait de grandir dans un milieu où les parents se battent en public étaient associés de manière importante (p<0,05) à la violence domestique perpertrée par les hommes contre leurs femmes; alors que le fait d'être jeune, célibataire et d'être issu d'une famille où l'on se bat, étaient associés de manière importante à la violence domestique contre la fermme (p<0,05). Les femmes interviewées ont trouvé plus des justifications que les hommes pour les différents types de violence domestique y compris la violence contre la femme (p<0,05). L'attitude chez les plus jeunes interviewés était encore pire (p<0,05) alors que l'attitude des interviewés mariés et instruits était meilleure (p<0,05). Parmi les raisons avancées pour justifier le fait qu'elles continuent à entretenir les rapports abusifs étaient les suivantes: "Elles ne voulaient pas que les enfants souffrent" (60,7%) et "Elles espéraient que les partenaires changeront leur attitude" (28,8%). Il y a une nécessité pour que les femmes soient éduquées sur leurs droits, pour que les hommes soient sensibilisés à la violence basée sur les sexes et la punition réservée aux auteurs. Il faut aussi assurer le soin de soutien et les services d'orientation pour les victimes de la violence.

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