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Indexation of Wages and Salaries in Developed Economies (Indexation des traitements et salaires dans les pays développés) (Indización de sueldos y salarios en economías desarrolladas)

Anne Romanis Braun
Staff Papers (International Monetary Fund)
Vol. 23, No. 1 (Mar., 1976), pp. 226-271
DOI: 10.2307/3866672
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/3866672
Page Count: 46
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Indexation of Wages and Salaries in Developed Economies (Indexation des traitements et salaires dans les pays développés) (Indización de sueldos y salarios en economías desarrolladas)
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Abstract

Part I discusses the wage bargaining process and indexation in theory. The monetarist case for indexation supposes that if a certain rate of monetary expansion is consistently maintained, the rate of increase of prices in general will come to be correctly anticipated, regardless of whether indexation is explicitly adopted or not, with the level of employment stable at its "natural" level. Wages indexation will be helpful in securing a swifter adjustment of wage (and price) decisions to a change in monetary policy, and in avoiding an "excessive" expansion, or contraction, of employment and output and "distortions" in the structure of output, owing to mistaken price expectations. The monetarist view relies on the assumption that in the real economy powerful forces make for steady-state equilibrium, and that economic behavior quickly adjusts to whatever rate of monetary expansion is maintained. A less confident belief in the self-equilibrating properties of the real economy would suggest that, even when a consistent rate of monetary expansion was maintained, autonomous real factors resulting in stronger demand or cost pressures in particular sectors could provoke a persisting acceleration (or deceleration) of the general rate of inflation coupled with the reduction (or raising) of the level of employment. It would be difficult for confident price expectations for particular sectors and general agreement on the probable rate of inflation to become established in this kind of world. In this context, one would need to consider whether indexation of wages would not render the movement of prices generally more sensitive to price and cost pressures in some sectors, increasing the risk that autonomous changes in the real economy (or emanating from abroad) would set off an acceleration of inflation and increased unemployment under the existing monetary policy. The argument that indexation may lessen cost pressure is most persuasive where labor is strongly organized and full employment commands a high political priority, and where any well-publicized wage settlement in excess of the current rate of price increase plus average growth in productivity is liable to unsettle price expectations, even when it is believed that the authorities intend to maintain the existing degree of monetary restraint. Protection via indexation against the eventual rate of price increase may offer a means of preventing one or two large settlements from generating a round of similar increases. While it is usually correct to regard indexation as tending to reduce the flexibility of relative wages, where great rigidity already exists, indexation may sometimes provide a means of securing increased flexibility. Part II describes the characteristics of indexation in practice, and the case for introducing or extending indexation in particular countries. It is no accident that the recent debate on indexation of wages has been strongest in countries where indexation was relatively unimportant, notably the United States, the Federal Republic of Germany, the United Kingdom, and Australia. Policy options with respect to indexation of pay are usually limited. Under rapid inflation, the authorities are unlikely to be able to resist the spread of some form of cost of living clauses. Widespread indexation of wages, salaries, and pensions now applies in most Western European countries, generally dating from the period of rapid inflation following World War II. Discussion of the economic case for indexation has tended to divert attention from the fact that wages indexation is primarily a means of mitigating the political consequences of rapid inflation, by avoiding the buildup of intergroup conflicts occasioned by changes in the distribution of income. /// La première partie discute d'une manière théorique du processus de négociations salariales et d'indexation. L'argument avancé par les monétaristes en faveur de l'indexation suppose que, si un certain taux d'expansion monétaire est maintenu d'une façon soutenue, le taux de hausse des prix en général pourra être prévu correctement, que l'indexation soit ou non explicitement adoptée, le niveau de l'emploi demeurant stable à son niveau "naturel". L'indexation des salaires permettra d'obtenir un ajustement plus rapide des décisions en matière de salaires (et de prix) aux modifications de la politique monétaire, et d'éviter une expansion ou une contraction "excessive" de l'emploi et de la production ainsi que des "distorsions" dans la structure de la production, résultant de prévisions erronées en matière de prix. L'opinion des monétaristes repose sur l'hypothèse que des forces puissantes poussent les variables économiques réelles vers un équilibre de croissance à taux constant, et que le comportement des agents économiques s'ajuste rapidement au taux d'expansion monétaire, quel qu'il soit. Une foi moins inébranlable dans l'existence de mécanismes assurant le retour automatique de l'économie réelle vers un certain équilibre "naturel" laisserait penser que, même avec un taux d'expansion monétaire soutenu, des facteurs autonomes réels résultant d'une pression par la demande ou par les prix plus forte dans certains secteurs risqueraient de provoquer une accélération (ou décélération) persistante du taux général d'inflation allant de pair avec une réduction (ou une augmentation) du niveau de l'emploi. Dans un monde soumis à ces facteurs, il serait difficile d'établir des prévisions de prix en lesquelles on pourrait avoir confiance et de se mettre largement d'accord sur le taux probable d'inflation. Dans ce contexte, il faudrait examiner si l'indexation des salaires ne rendrait pas le mouvement des prix généralement plus sensible aux pressions des prix et des coûts dans certains secteurs, augmentant le risque de voir des modifications autonomes de l'économie réelle déclencher une accélération de l'inflation et une augmentation du chômage dans le cadre de la politique monétaire existante. L'argument selon lequel l'indexation peut atténuer les pressions exercées par les coûts est plus convaincant dans les cas où l'organisation syndicale est puissante et où le plein emploi constitue une priorité politique élevée, et où des négociations collectives bien orchestrées dépassant le taux courant de hausse des prix et la croissance moyenne de la productivité risquent de bouleverser les prévisions établies en matière de prix, même lorsque l'on pense que les autorités ont l'intention de maintenir le degré existant d'austérité monétaire. La protection contre une hausse des prix éventuelle que fournit l'indexation peut offrir un moyen d'empêcher une ou deux conventions collectives importantes d'engendrer une série d'augmentations analogues. Il est normalement correct de considérer que l'indexation a tendance à réduire la souplesse des salaires relatifs, mais si une forte rigidité existe déjà, l'indexation peut parfois fournir un moyen d'obtenir une plus grande souplesse. La deuxième partie décrit les caractéristiques de l'indexation dans la pratique et expose l'argument avancé en faveur de l'introduction ou de l'extension de l'indexation dans certains pays. Ce n'est pas par accident que le débat récent concernant l'indexation des salaires a été le plus vif dans les pays où l'indexation était relativement peu importante, notamment aux Etats-Unis, en République fédérale d'Allemagne, au Royaume-Uni et en Australie. En matière d'indexation des salaires, les options de politique sont généralement limitées. En période d'inflation rapide, il y a peu de chances que les autorités puissent résister à la généralisation d'une certaine forme d'échelle mobile. Une indexation généralisée des salaires, des traitements et des pensions est actuellement en vigueur dans la plupart des pays d'Europe occidentale, et son application remonte généralement à la période d'inflation rapide qui a suivi la seconde guerre mondiale. La discussion de l'argument économique avancé en faveur de l'indexation a eu tendance à distraire l'attention du fait que l'indexation des salaires est avant tout un moyen d'atténuer les conséquences politiques d'une inflation rapide, en évitant l'accumulation de conflits entre divers groupes d'intérêt causés par des modifications de la répartition des revenus. /// En la primera parte se trata de la teoría de indización y negociaciones colectivas de salarios. El argumento monetarista en pro de la indización supone que, si se mantiene un cierto ritmo de expansión monetaria coherente, podrá preverse correctamente en general el ritmo o tasa de aumento de los precios, se adopte o no la indización, y si el nivel del empleo se mantiene estable a su nivel "natural". La indización de salarios será útil porque permitirá decidir con más repidez los ajustes de salarios (y precios) correspondientes a los cambios de política monetaria y también porque permitirá evitar expansiones o contracciones "excesivas" del empleo y del producto así como "perturbaciones" en la estructura del producto causadas por errores en las expectativas de precios. Esta posición monetarista se basa en el supuesto de que hay fuerzas poderosas en la economía real que tienden a un equilibrio dinámico y que el comportamiento económico se ajusta rápidamente a la tasa de expansión monetaria que se decida mantener. Las dudas en las características de equilibrio automático de la economía real parecen sugerir que aunque se mantenga una tasa de expansión monetaria coherente, ciertos factores reales autónomos pueden aumentar la demanda o ejercer una presión sobre los costos en determinados sectores provocando con ello una aceleración (o desaceleración) persistentes de la tasa general de inflación junto con una reducción (o aumento) del nivel de empleo. En un mundo así toda expectativa de precios en determinados sectores y todo acuerdo general sobre la tasa probable de inflación serían muy problemáticos. Habría que examinar en este contexto si la indización de salarios no haría que el movimiento de precios fuera, por lo general, más sensitivo a las presiones de costos y precios en algunos sectores, aumentándose así el riesgo de que todo cambio autónomo en la economía real (o bien, en el extranjero) desencadenase una aceleración de la inflación y del desempleo en el marco de la política monetaria vigente. El argumento de que la indización puede aflojar las presiones sobre costos es más convincente si existe un movimiento sindical fuerte, si el pleno empleo es un imperativo político y si todo convenio salarial debidamente divulgado, por encima de la tasa vigente de aumentos de precios más el crecimiento medio de la productividad, puede perturbar las expectativas de precios, aunque se piense que las autoridades van a mantener el grado vigente de prudencia monetaria. La indización como protección contra toda tasa posible de aumento de precios puede impedir que uno o dos grandes convenios salariales desencadenen una serie de aumentos similares. Si bien suele ser correcto pensar que la indización tiende a reducir la flexibilidad de salarios relativos en situaciones en que ya exista una gran rigidez, puede proporcionar también en algunos casos los medios de conseguir una mayor flexibilidad. En la segunda parte se describen las características de indización en la práctica y se arguye a favor de que se utilice o amplíe su uso en algunos países. No es casualidad que el reciente debate sobre indización de salarios haya sido particularmente acalorado en los países en que carecía relativamente de importancia, como, sobre todo, en Estados Unidos, República Federal de Alemania, Reino Unido y Australia. Suele ser limitado el abanico de opciones políticas sobre indización de la paga. Con una inflación rápida, no es probable que las autoridades puedan resistir la moda de algún tipo de cláusula del costo de la vida. La mayoría de los países de Europa occidental viven hoy con vastos programas de indización de sueldos, salarios y pensiones que por lo general remontan al período de rápida inflación inmediatamente después de la Segunda Guerra Mundial. El debate sobre las ventajas económicas de la indización ha ocultado a veces el hecho de que es sobre todo un medio de mitigar las consecuencias políticas de una inflación rápida evitando los conflictos entre los distintos grupos ocasionados por los cambios en la distribución de ingresos.

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