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Tourism Development in Africa: Scope and Critical Issues

Hartmut Schneider
Africa Spectrum
Vol. 11, No. 1 (1976), pp. 5-16
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/40173791
Page Count: 12
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Tourism Development in Africa: Scope and Critical Issues
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Abstract

Der Tourismus wird von den einen als Alleinheilmittel betrachtet, das dem Gastland Devisen, Arbeitsplätze und Modernisierung bringt, und von den anderen als Negativfaktor gesehen, der Lebensgewohnheiten verändert, neue Abhängigkeiten schafft oder die Inflation fördert. Um zwischen diesen Extremen eine ausgewogene Stellung beziehen zu können, werden hier jene Faktoren genauer betrachtet, die trotz der Schwierigkeit allgemeine Aussagen zu machen, wichtig sind, um sich für oder gegen den Tourismus als Industrie zu entscheiden. Dabei gilt es sowohl den quantitativen als auch den qualitativen Aspekt zu beleuchten. Ersterer stellt die Einnahmen den Ausgaben gegenüber, letzterer muβ z. B. wirtschaftliche und politische Beziehungen abwägen, die durch Tourismuskontakte entstehen. Als wichtigste Voraussetzung sollte für das jeweilige Land eine Kosten-Nutzen-Analyse erstellt werden, die die Verhältnisse des Gastlandes genau analysiert. Um negativen Entwicklungen entgegenzuwirken, muβ beispielweise auch möglichst enger Kontakt zu den Ländern geknüpft werden, aus denen die Touristen kommen. Auf jeden Fall sollte der Tourismus nie eine Hauptindustrie sein, sondern stets nur den Charakter eines komplementären Wirtschaftszweiges haben, der möglichst stark in die nationalen sozio-ökonomischen Verhältnisse integriert wird. /// Le tourisme est considéré par les uns comme le seul remède qui puisse apporter au payshôte devises, emplois et modernisation, alors que les autres voient en lui un facteur négatif qui transforme les modes de vie, crée de nouvelles dépendances ou encourage l'inflation. Pour pouvoir prendre une position équilibrée entre ces deux extrêmes, on examine ici plus exactement les facteurs qui, malgré le risque de faire des écononcés généraux, sont importants pour prendre parti pour ou contre le tourisme en tant qu'industrie. Il s'agit alors d'éclairer l'aspect quantitatif aussi bien que le qualitatif; le premier compare les bénéfices et les dépenses, le second doit, par exemple, soupeser les relations économiques et politiques qui naissent des contacts touristiques. Le point de départ le plus important devrait être, pour le pays intéressé, l'élaboration d'une analyse des coûts et profits étudiant exactement les conditions du pays d'accueil. Pour pouvoir agir contre des développements négatifs, il faudrait par exemple aussi nouer des contacts aussi étroits que possible avec les pays d'où viennent les touristes. Dans tous les cas, le tourisme ne devrait jamais être une industrie capitale, mais toujours au contraire garder le caractère d'une branche économique complémentaire, intégrée aussi fortement que possible aux conditions socio-économiques nationales.

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