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Military Intervention in Independent African States Revisited: A Review 1960-1983

Rafiq O. A. Ogunbambi
Africa Spectrum
Vol. 19, No. 3 (1984), pp. 291-297
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/40174130
Page Count: 7
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Military Intervention in Independent African States Revisited: A Review 1960-1983
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Abstract

Der Artikel geht von der Hypothese aus, daβ Interventionen des Militärs nicht zufällig, sondern aus bestimmten Gründen erfolgen, die zugleich Muster und Ausmaβ des Verlaufes mitbestimmen. Der Prozeβ, den Decalo als militärische Intervention in der Form von Übergangs- oder provisorischen Regierungen bezeichnet, ist als die Periode vorzustellen, in der politischen Exzessen endgültig Einhalt geboten wird and bei minimalem institutionellen Wandel im Rahmen des politischen Systems auβergewöhnliche Entwicklungen stattfinden. Von Interesse sind nicht die spezifischen Politiken der Militärregierung oder deren spezifische ideologische Einfärbung, sondern die Frage, ob ihre Intervention zur Stabilisierung beigetragen hat. Es wäre falsch, davon auszugehen, daβ bei Militärregimen in Afrika alle Macht bei der militärischen Führung konzentriert war. Entscheidungen wurden groβenteils durch diejenigen gesellschaftlichen Kräfte gestalte, die das Regmie politisch unterstützten sowie den entscheidenden Anstoβ zur Entwicklung und zur korporativen Einheit der Armee gaben. Die mit der Durchführung politischer Maαnahmen betrauten Institutionen verfolgten darüber hinaus eigene politische Zielsetzungen. Dennoch war die reale Macht sehr viel stärker in Händen der militärischen Führung konzentriert. Diese Militärs vermitteln den Eindruck einer Gruppe, die nicht nur von der Vervollkommnungsfähigkeit des Menschen und der Gesellschaft, sondern auch von den eigenen Ansichten durchdrungen und dementsprechend gewillt war, sich über Einwände gegen die Durchsetzung ihrer Vorstellungen des Wandels hinwegzusetzen. Auch wenn sich jeder der groαen Macht von Militärregimen bewuαt ist, sollte jedoch nicht vergessen werdeny daβ im afrikanischen politischen System auch Zivilisten über auβerordentlich diktatorische Positionen verfügt haben. /// Il est posé au départ l'hypothése selon laquelle les interventions des militaires ne sont pas dues au hasard mais à des causes déterminées qui en déterminent le parcours et l'importance. Le processus appelé par Decalo intervention militaire sous forme d' instauration de gouvernements de transition ou temporaires-ceprocessus doit être considéré comme la période d'arrêt définitif des excès politique s mais aussi d'évolutions considérables dans le systéme politique alors que les institutions ne changent que fort peu. L'intéressant, ce n' est pas la politique spécifique de régimes militaires ni ses nuances idéologiques particulières, mais bien plutôt la question de savoir si l' intervention a conduit à une stabilisation du régime. Il serait erroné de voir dans les régimes militaires en Afrique une concentration exclusive dupouvoir dans les mains des chefs de l'armée; les décisions ont été en grande partie conditionnées par les forces sociales qui ont appuyé le régime et ont communiqué l'élan décisif à l' armée en tant que corporation unitaire. De plus, les institutions chargées d, exécuter les mesures politiques ont poursuivi leurs propres buts politiques. Et pourtant le pouvoir réel était incomparablement plus concentré dans les mains des chefs militaires que ce n' etait le cas lorsque les civils étaient à la barre. Ces militaires donnent l'impression d' un groupe convaincu de laperfectibilité des hommes et de la société, convaincu aussi de la validité de ses vues et en conséquence prêt à faire peu de cas des objections lorsqu' il s' agit de réaliser ses projets de changement. Il ne faudrait cependant pas perdre de vue quelque imposante que soit la puissance des régimes militaires, que dans le systéme politique africain des civils aussi ont parfois disposé de pouvoirs dictatoriaux.

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