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Rhétorique d'école et rhétorique adulte: remarques sur la réception européenne du traité "Du Sublime" au XVIe et au XVIIe siècle

Marc Fumaroli
Revue d'Histoire littéraire de la France
86e Année, No. 1, Le Sublime (Jan. - Feb., 1986), pp. 33-51
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/40528335
Page Count: 19
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Rhétorique d'école et rhétorique adulte: remarques sur la réception européenne du traité "Du Sublime" au XVIe et au XVIIe siècle
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Abstract

Nos grands écrivains classiques semblent unanimes dans leur dédain pour la rhétorique, associée à l'idée de pédantisme. On étudie pourtant la "rhétorique" de Montaigne, Pascal, La Fontaine... L'examen de la réception du traité Du Sublime au cours des XVIe et XVIIe siècles permet de comprendre comment l'âge de l'éloquence a pu se moquer de l'éloquence et de la rhétorique, en assumant cependant l'une et l'autre. En fait, le "langage des honnestes gens", pénétré de valeurs rhétoriques d'ascendance cicéronienne ou érasmienne, et qui sert de réfèrent à l'art des grands classiques, n'a en rien renoncé au sublime; mais ces écrivains classiques parviennent à un sublime de la vérité humaine qui résout les contradictions du traité Du Sublime: appel à la grandeur et sommation de la simplicité. La sublime ironie inhérente à l'art classique est d'avoir la force et l'humilité de s'en tenir à ce lieu commun. En concevant la grandeur comme simple révélation de notre nature à la fois familière et étrange, Pascal se sépare des rhétoriciens "baroques" et retrouve l'esprit du traité du Pseudo-Longin.

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