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Edison créateur, profanateur ou rédempteur? À propos de L'Ève future de Villiers de l'Isle-Adam

Marie Blain-Pinel
Revue d'Histoire littéraire de la France
97e Année, No. 4 (Jul. - Aug., 1997), pp. 599-621
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/40533159
Page Count: 23
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Edison créateur, profanateur ou rédempteur? À propos de L'Ève future de Villiers de l'Isle-Adam
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Abstract

L'interprétation faustienne habituellement proposée de L'Eve future ne rend compte du texte qu'avec difficulté : tout se passe comme si Villiers incitait à cette lecture pour masquer un sens plus profond devant lequel lui-même recule. Le roman s'inscrit en effet dans la grande interrogation du xixe siècle sur Dieu: comment concilier l'image d'un Dieu et la désastreuse expérience contemporaine? Dans la droite ligne de la réflexion romantique sur Job, à la suite de Vigny et Baudelaire, Villiers suggère que l'homme moderne pourrait provoquer Dieu à se manifester en le secondant dans son oeuvre rédemptrice. L'entreprise d'Edison apparaît alors comme celle d'un nouveau Christ qui relèverait la création de la déchéance dans laquelle Dieu l'a abandonnée. Les indices, références bibliques en particulier, menant à une telle lecture sont nombreux et convergents mais restent discrets. Cette idée apparaît si profanatrice à l'auteur que l'œuvre demeure dominée par le silence, signe d'un vertige devant l'audace de l'interrogation théologique.

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