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KULTURPRODUKTION UND INSTITUTIONELLE FILTER. Oper und Theater in der Frühen Neuzeit

Bernhard Huss
Zeitschrift für französische Sprache und Literatur
Bd. 119, H. 3 (2009), pp. 241-266
Published by: Franz Steiner Verlag
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/40619053
Page Count: 26
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KULTURPRODUKTION UND INSTITUTIONELLE FILTER. Oper und Theater in der Frühen Neuzeit
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Abstract

Le rapport entre littérature et savoir, de plus en plus discuté ces derniers temps, comporte parfois le risque de voir se confondre les concepts de littérature' et de , savoir 4. En conséquence, nous essaierons de présenter ici la relation entre littérature/art d'une part et savoir/culture d'autre part, et de les délimiter les uns par rapport aux autres. Nous analyserons, à titre d'exemples, deux opéras des débuts de l'époque moderne, tous deux représentés dans le contexte de la cour: Euridice de Peri/Rinuccini et Proserpine de Lully/Quinault. Il apparaît que les textes opèrent tous deux un mouvement primaire d'intégration de la littérature dans le contexte de la culture de cour, mais qu'ils présentent également des tendances à un transfert de la littérature hors de ce contexte. Euridice, qui se propose d'établir l'opéra à la cour, tient la tragédie parlée à distance et a recours comme instrument à l'intégration de l'élément pastoral. De la théorie musicale en vigueur, il ressort qu'il convient alors de s'efforcer d'émouvoir le public de façon , dramatique 4. Proserpine, en revanche, a recours à une mise en scène surtout, théâtrale 4 des sentiments. Par ce théâtralisme, l'opéra présente une analogie avec le théâtre tragique de Racine, dont il voudrait prendre la place à la cour. Or, l'instrument employé est ici précisément l'exclusion de l'élément pastoral.

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