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La réception cousinienne de la philosophie esthétique de Kant Contribution à une histoire de la philosophie française au XIX e siècle

Christian Helmreich
Revue de Métaphysique et de Morale
No. 2, « Esthétique » Histoire d'un transfert franco-allemand (AVRIL-JUIN 2002), pp. 193-210
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/40903860
Page Count: 18
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La réception cousinienne de la philosophie esthétique de Kant Contribution à une histoire de la philosophie française au XIX
          e
          siècle
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Abstract

La Critique de la faculté de juger esthétique reçoit dans la lecture cousinienne, si déterminante pour la philosophie française du xixe siècle, une place ambivalente. Cousin s'appuie sur les analyses de Kant pour établir solidement l'universalité et l'autonomie du jugement du beau, mais semble évacuer ensuite l'ensemble de ces analyses pour proposer in fine une philosophie du beau qui se situe fermement dans la tradition néoplatonicienne. Si Cousin (et un certain nombre de philosophes qui s'inscrivent dans son sillage) se contente de prélever certains arguments ou certains motifs qui l'intéressent dans le texte kantien, sans tenir compte de l'ensemble du dispositif mis en place par Kant, cela tient non seulement aux conditions de sa réception, mais encore au fait que Cousin « lit » la Critique de la faculté de juger comme une théorie du beau. Le principal défaut de l'ouvrage kantien, dès lors, est de nier l'existence objective de ce qui, dans cette perspective, aurait dû constituer le sujet et le centre du livre, à savoir le beau. Kants Kritik der ästhetischen Urteilskraft erhält bei Victor Cousin, dessen Sichtweise für die französiche Philosophie der zwei ersten Drittel des 19. Jahrhunderts ausschlaggebend ist, eine überaus ambivalente Behandlung. Zwar stützt sich Cousin in seinen Vorlesungen aus dem Jahr 1818 auf Kants Analysen, um etwa den Universalitätsanspruch und die Autonomie des Schönen abzusichern. Diese Gedanken gehen dann allerdings in Cousins Texten eine problematische Allianz mit neuplatonischen Versatzstücken ein, die die begrifflichen Differenzierungen Kants letztendlich unterspülen. Dieser Umgang mit der Kantschen Theorie hängt einerseits von den konkreten Rezeptionsbedingungen ab (erst 1846 lag eine Übersetzung der dritten Kritik vor), liegt andererseits aber insbesondere daran, daß Cousin (und viele seiner Nachfolger) von der Philosophie eine Wissenschaft des Schönen einforderten, – eine Wissenschaft, deren Möglichkeit von Kant in der Kritik der Urteilskraft eben negiert wurde.

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