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Economics of agricultural development in the Philippines / FACTEURS ECONOMIQUES DANS LE DEVELOPPEMENT DE L'AGRICULTURE AUX PHILIPPINES

Margaret R. Haswell
Civilisations
Vol. 19, No. 4 (1969), pp. 437-451
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/41231471
Page Count: 15
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Economics of agricultural development in the Philippines / FACTEURS ECONOMIQUES DANS LE DEVELOPPEMENT DE L'AGRICULTURE AUX PHILIPPINES
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Abstract

Dans la plupart des pays d'Asie et d'Extrême-Orient, qui représentent les deux tiers de la population du Tiers Monde, la production agricole suit difficilement la croissance démographique. Or, dans ces pays, la contribution de l'agriculture à l'économie nationale est considérable. D'autre part, c'est par un intense développement de l'agriculture qu'il leur sera possible de s'engager dans la voie de l'industrialisation. Un des obstacles majeurs de ce développement réside dans l'exode massif des populations rurales vers les centres urbains, où elles espèrent trouver de meilleures conditions d'existence. Il en résulte un appauvrissement des secteurs agricoles. L'étude de tels problèmes est rendue d'autant plus malaisée que l'on ne dispose que de données concrètes insuffisantes ou imprécises. C'est le cas pour les Iles Philippines, notamment, où l'on manque d'informations exactes sur l'ensemble des ressources naturelles, sur la teneur des sols et leur capacité, sur les réserves d'eau, sur les types de végétation utilisables et sur les pratiques courantes de l'exploitation agricole. Le développement de l'agriculture aux Philippines se heurte à un obstacle particulièrement difficile à surmonter: l'insuffisance des voies de communications, qui réduit à un isolement relatif bon nombre de secteurs ruraux. Dans une étude récente, M. T. Santos a constaté que le réseau routier des Philippines ne représente qu'une faible proportion de voies de communication pour les terres de culture : 1 km pour 100 ha. En outre, ce réseau compte à peine 18% de routes à revêtement durable. Enfin, les voies de communication intéressent surtout les agglomérations urbaines, négligeant les secteurs ruraux. Il est évident que le développement de l'agriculture et son orientation vers une économie de marchés exigent un système de transports routiers à la fois étendu et efficace. Plusieurs auteurs se sont penchés sur le difficile problème des voies de circulation. En effet, il s'agit là d'un cas exceptionnel, le pays étant constitué d'une multitude d'îles et s'allongeant du nord au sud sur plus de 1.000 km. On y compte 11.700 ponts, dont la plupart sont de construction temporaire. Il en faudrait quelque 30.000, de caractère permanent. A ces difficultés s'ajoute l'utilisation réduite du réseau routier pendant la saison des pluies. Tout cela a une influence directe sur les méthodes d'exploitation agricole, lesquelles diffèrent souvent d'une province à l'autre. En supposant que l'on ait pu améliorer nettement le système des transports ruraux, il reste à persuader les cultivateurs d'augmenter la production effective par individu afin de hausser le niveau de vie. Une telle augmentation sera recherchée de préférence dans une plus grande diversité de produits et de services que les cultivateurs pourront se procurer grâce aux mouvements croissants des marchés. Suffira-t-il pour cela que les exploitants travaillent davantage et étendent les surfaces de culture ? Dans plusieurs provinces les limites des terres cultivables semblent déjà atteintes. Pour serrer le problème d'aussi près qu'il est possible, il faut analyser en détail les types d'exploitation en cours dans diverses régions et, notamment, dans les six provinces à population dense qui entourent la capitale, Manille. On en vient à déduire qu'il est nécessaire d'augmenter sensiblement les investissements dans le secteur agricole, qui représente à lui seul plus du tiers de la production nationale. Comme l'a observé E.F. Szczepanik, il semble que jusqu'ici l'agriculture philippine ait manqué de capitaux et qu'elle a surtout servi au développement d'autres secteurs de l'économie du pays.

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