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The Feminization of the John Howard Society In Ontario: A Case Example

Sidney Olyan
Canadian Journal of Social Work Education / Revue canadienne d'éducation en service social
Vol. 6, No. 2/3 (1980), pp. 81-91
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/41668965
Page Count: 11
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The Feminization of the John Howard Society In Ontario: A Case Example
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Abstract

Au cours de la dernière décennie, la pratique professionnelle du service social semble s'être dirigée vers une position sexiste qui favorisait les hommes en ce qui a trait aux salaires, aux chances d'avancement et aux postes de prestige. Cette étude a vérifié cette affirmation sur le terrain en se servant des membres du personnel des succursales de la Société John Howard en Ontario, à titre de population témoin. Ces constatations indiquent qu'on engage les femmes dans les nouveaux postes en plus grand nombre que les hommes et qu'à travail égal, il n'y a pas de différence de salaire entre les hommes et les femmes. Il est vrai qu'aucune femme n'occupe un poste de directeur exécutif et qu'une poignée seulement, des postes de surveillance, mais c'est que les femmes employées sont en général plus jeunes et moins expérimentées que leurs compagnons. De même, les femmes ont eu tendance à diriger leurs efforts d'apprentissage vers la pratique directe. D'autre part, les hommes optent plutôt pour la formation de surveillant et d'administrateur. Lorsqu'on a invité des femmes qualifiées à présenter leur candidature à un poste vacant de directeur exécutif, elles ont décidé de se désister parce qu'il aurait fallu déménager. Les surveillantes semblent choisir elles-mêmes leur niveau et leur lieu de travail et ainsi elles acceptent des stéréotypes inappropriés, sans valeur culturelle par rapport à leurs talents d'administratrices et de surveillantes.

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