Access

You are not currently logged in.

Access your personal account or get JSTOR access through your library or other institution:

login

Log in to your personal account or through your institution.

If You Use a Screen Reader

This content is available through Read Online (Free) program, which relies on page scans. Since scans are not currently available to screen readers, please contact JSTOR User Support for access. We'll provide a PDF copy for your screen reader.

Yves Bonnefoy traducteur de Leopardi et de Pétrarque

FABIO SCOTTO
Littérature
No. 150, YVES BONNEFOY: Traduction et critique poétique (JUIN 2008), pp. 70-82
Published by: Armand Colin
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/41705202
Page Count: 13
  • Read Online (Free)
  • Subscribe ($19.50)
  • Cite this Item
Since scans are not currently available to screen readers, please contact JSTOR User Support for access. We'll provide a PDF copy for your screen reader.
Preview not available
Preview not available

Abstract

L'article est divisé en trois parties. Dans l'Introduction on rappelle les aspects essentiels de la pensée du traduire d'Yves Bonnefoy, gardant son autonomie vis-à-vis du formalisme structuraliste et du fonctionnalisme communicatif, ainsi que du dualisme sourciers-ciblistes, vu l'impossibilité de réduire un texte à son sens et l'exigence de récréer un son et un rythme par un vers libre qui refuse toute tentation imitative et archaïsante. La deuxième partie, Yves Bonnefoy traducteur de Leopardi montre l'apport capital à sa mise en valeur actuelle de la part de Bonnefoy, dont l'essai L'Enseignement et l'exemple de Leopardi a reconnu au poète de Recanati « un surcroît de grandeur » par rapport aux autres grands poètes de son époque du fait de sa pensée post- théologique anticipant celle de Mallarmé et de Nietzsche. La troisième partie, Yves Bonnefoy traducteur de Pétrarque, étudie les traductions des Dix-neuf sonnets et l'essai Le Canzoniere en sa traduction, caractérisés par l'exigence de transposer certains stéréotypes de l'original, liés à la connotation vaguement mariale de la typologie féminine et à sa tendance vers l'excarnation. Bonnefoy, tout en respectant presque toujours la structure quantitative du sonnet, le modernise par l'articulation en deux segments de l'image, à même de sonder « l'inexploré de la pulsion erotique » du désir de Pétrarque, qu'il ancre dans la terre, (f.s.) Bonnefoy grounds his translating practice on affinity with the work, recreated in the target language by the writing subject. Bonnefoy's work on Leopardi's Canti, with the stylistic devices used to render the poet's account of the finality of human existence, and his translation of nineteen of Petrarch's sonnets and accompanying essay, where the issue was to transpose elements of Petrarch's feminine imagery, show his consistency.

Page Thumbnails

  • Thumbnail: Page 
70
    70
  • Thumbnail: Page 
71
    71
  • Thumbnail: Page 
72
    72
  • Thumbnail: Page 
73
    73
  • Thumbnail: Page 
74
    74
  • Thumbnail: Page 
75
    75
  • Thumbnail: Page 
76
    76
  • Thumbnail: Page 
77
    77
  • Thumbnail: Page 
78
    78
  • Thumbnail: Page 
79
    79
  • Thumbnail: Page 
80
    80
  • Thumbnail: Page 
81
    81
  • Thumbnail: Page 
82
    82