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Bureaucratic Logic in New Social Movement Clothing: The Limits of Health Promotion Research

H. Michael Stevenson and Mike Burke
Canadian Journal of Public Health / Revue Canadienne de Santé Publique
Vol. 83, SUPPLEMENT 1: Health Promotion Research Methods: Expanding the Repertoire (MARCH / APRIL 1992), pp. S47-S53
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/41990783
Page Count: 7
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Abstract

This paper discusses theoretical, methodological and political problems in the field of health promotion research. It argues that these problems result from a partial and contradictory appropriation of the discourse of new social movements. Politically, the health promotion movement is largely confined within the state, rather than the expression of a social movement against the state. The direction of health promotion research and policy is, therefore, caught in the bureaucratic logic of "trapped administrators", and results in contradictory emphases on problems like the development of "health promotion indicators", which show little result in informing a broader but coherent conceptualization of health, let alone in effecting change in health policy and outcomes. Such political problems reflect parallel confusions about theory and methodology. Theoretically, the field relies heavily on a critique of bio-medical science, but fails to move beyond a rhetorical outline of an alternative to systematic arguments about what promotes health. In this regard, the literature on health promotion remains unaware of important conceptual developments in the social sciences, relies on imprecise specifications of major constructs like community empowerment, and has no conception of the state. Methodologically, the literature is influenced by contradictory epistemological tendencies which reflect a positivist inspiration (as in the search for indicators) and an anti-positivist emphasis on agency and social change through the collective action and the discursive reconstitution of social identity, value and meaning. In regard to these questions, this paper is critical of observers who suggest that the way ahead is to embrace post-modern research strategies. Movement in this direction would tend to diffuse an already desultory research practice and depoliticize social struggles for meaningful change. The paper ends by suggesting that the field of health promotion needs a more serious engagement with critical social theory to construct a rigorous conceptualization of health and its social correlates and to develop a coherent research practice and political project. Cet article traite des problèmes théoriques, méthodologiques et politiques dans le domaine de la recherche en promotion de santé. On y soutient que ces problèmes résultent d'une appropriation partielle et contradictoire du discours des nouveaux mouvements sociaux. Politiquement, le mouvement de la promotion de la santé se confine essentiellement au niveau de l'état plutôt que d'être une expression d'un mouvement social contre l'état. La direction de la recherche et des politiques en matière de promotion de la santé est dès lors prise dans la logique bureaucratique des "administrateurs piégés". Elle entraîne des orientations contradictoires sur des problèmes comme le développement "d'indicateurs de promotion de la santé" qui donnent peu de résultats pour ce qui est d'informer une conceptualisation plus vaste mais plus cohérente de la santé, et encore moins pour ce qui est de susciter des changements dans les politiques de santé et d'influencer leurs retombées. De tels problèmes politiques se reflètent dans des confusions idoines sur la théorie et la méthodologie. Théoriquement, le champ repose pour beaucoup sur une critique de la science biomédicale mais ne va guère plus loin qu'un exposé rhétorique d'un substitut aux arguments systématiques sur ce qui assure la promotion de la santé. A cet égard, les publications sur la promotion de lasante demeurent totalement inconscientes des progrès conceptuels considérables réalisés en sciences sociales. La théorie se fonde sur des définitions imprécises des concepts majeurs comme l'habilitation de la communauté et n'a aucune conception de l'état. Sur le plan méthodologique, la littérature est influencée par des tendances épistémologiques contradictoires qui reflètent une inspiration positiviste (comme la recherche d'indicateurs) et un accent anti-positiviste sur les agents de changement social par l'action collective et la reconstitution discursive de l'identité, des valeurs et des significations sociales. Eu égard à ces questions, l'article critique les observateurs qui suggèrent que la voie de l'avenir consiste à embrasser les stratégies de recherche post-modernes. Un mouvement dans cette direction tendrait à rendre plus diffuse une pratique de recherche déjà décousue et à dépolitiser des luttes sociales pour de vrais changements significatifs. L'article conclut en suggérant que le domaine de la promotion de santé a besoin d'un engagement plus sérieux, notamment de la part de la théorie sociale critique pour énoncer une conceptualisation plus rigoureuse de la santé et de ses composantes sociales et pour élaborer une pratique de recherche et un projet politique cohérents.

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