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When to be Skeptical of Negative Studies: Pitfalls in Evaluating Occupational Risks Using Population-based Case-control Studies

Suh-Woan Hu, Irva Hertz-Picciotto and Jack Siemiatycki
Canadian Journal of Public Health / Revue Canadienne de Santé Publique
Vol. 90, No. 2 (MARCH / APRIL 1999), pp. 138-142
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/41992991
Page Count: 5
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Abstract

This study investigated arsenic and lung cancer incidence in a community setting in the Montreal area. Job histories and sociodemographic factors were collected by interview from 857 lung cancer cases, 533 general population controls, and 1,360 controls with other cancers. Chemist-hygienists assessed each subject's lifetime occupational exposure to 294 substances. Logistic regressions yielded arsenic/lung cancer odds ratios of 1.1 (95% confidence interval = 0.60, 1.7) based on cancer controls, and 0.82 (95% confidence interval = 0.41, 1.6) based on population controls. Risk did not rise with increasing level or probability of exposure. Worksite studies consistently show lung carcinogenicity from arsenic. Since confounding from other chemicals was well controlled, the most likely explanation is substantially lower exposures than in previous studies. The lack of association in this study demonstrates the need for caution in interpreting negative findings from population-based case-control studies, particularly when exposures are low or rare, as well as the difficulty in generating hypotheses from such studies. Cette étude a évalué le rôle de l'arsenic sur l'incidence du cancer du poumon dans la population générale montréalaise. Au total, 857 cas de cancer du poumon, 533 témoins de la population générale et 1 360 témoins atteints d'autres cancers ont été interrogés afin d'obtenir leur histoire professionnelle et leurs caractéristiques socio-démographiques. Des chimisteshygiénistes ont évalué l'exposition à 294 substances au cours de leur vie professionnelle. Les régressions logistiques ont abouti à un rapport de cotes de 1,1 (intervalle de confiance à 95 % = 0,6-1,7) pour le cancer du poumon suite à l'exposition à l'arsenic en se basant sur les témoins avec cancer, et de 0,82 (intervalle de confiance à 95 % = 0,4-1,6) en se basant sur les témoins de la population. Le risque n'augmentait pas en fonction du niveau ou de la probabilité d'exposition. Les études menées en milieu de travail indiquent de façon répétée que l'arsenic est un agent cancérogène pulmonaire. Puisqu'un bon ajustement était fait pour d'autres substances potentiellement confondantes, l'explication la plus plausible est que les expositions étaient plus faibles que dans les études précédentes. L'absence d'association dans cette étude démontre qu'il faut user de prudence en interprétant des résultats négatifs obtenus lors d'études castémoins menées dans la population, particulièrement lorsque les expositions sont faibles ou rares, et qu'il est difficile de générer des hypothèses à partir de telles études.

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