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Reproductive interference between Nehalennia damselfly species

Hans VAN GOSSUM, Kirsten BEIRINCKX, Mark R. FORBES and Thomas N. SHERRATT
Écoscience
Vol. 14, No. 1 (2007), pp. 1-7
Published by: Taylor & Francis, Ltd.
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/42901822
Page Count: 7
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Reproductive interference between Nehalennia damselfly species
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Abstract

We tested the hypotheses that reproductive interference between 2 congeneric damselfly species influences their local population densities and the female morph ratios in one of the species. Nehalennia irene has 2 female types (andromorph and gynomorph), whereas N. gracilis exhibits only one female type. Andromorphic N. irene females not only resemble conspecific males in body coloration, but also resemble heterospecific females of N. gracilis. We predicted male N. irene to be most attracted to gynomorphs of N. irene and male N. gracilis to be least attracted to them. Further, if N. gracilis males harass andromorphic N. irene females excessively, then they may reduce andromorph frequencies of N. irene locally. Our results indicate hybridization to be prevented by a "lock-and-key" mechanism, but male N. irene often attempt mating with female N. gracilis. Contrary to prediction, andromorph frequency in N. irene did not depend on whether N. irene populations were in sympatry or allopatry with N. gracilis. As predicted, N. irene males attempted tandem formation most frequently with conspecific gynomorphs, while N. gracilis males made most heterospecific tandem attempts on N. irene andromorphs. Collectively, our results suggest that N. gracilis females may be frequently harassed by N. irene males, and that this may help explain the relative rarity of N. gracilis. Nous avons testé les hypothèses voulant que l'interférence au niveau de la reproduction de 2 espèces de demoiselles du même genre influence leur densité locale de population et les ratios de morphes femelles dans l'une des 2 espèces. Nehalennia irene a 2 types de femelles (andromorphe et gynomorphe) alors que N. gracilis présente un seul type de femelle. Les femelles andromorphes de N. irene ressemblent non seulement aux mâles de son espèce par la coloration du corps mais ressemblent aussi aux femelles de N. gracilis. Nous avons prédit que les mâles N. irene seront le plus attirés par le type gynomorphe des femelles N. irene et que les mâles N. gracilis seront attirés le moins par celles-ci. De plus, si des mâles N. gracilis harcèlent de façon excessive les femelles andromorphes N irene, cela pourrait réduire localement la fréquence de ce type de femelles. Nos résultats suggèrent que l'hybridation est prévenue par un mécanisme de « relation clé à serrure » mais que les mâles N. irene essaient fréquemment de s'accoupler avec des femelles N. gracilis. Contrairement à notre prédiction, la fréquence du type andromorphe chez les femelles N. irene n'était pas affectée par le fait que si les populations de N. irene étaient en sympatrie ou en allopatrie avec N. gracilis. Tel que prédit, les mâles N. irene ont tenté de former des tandems plus fréquemment avec des femelles gynomorphes de leur espèce alors que les mâles N. gracilis ont fait le plus de tentatives inter-espèces sur des femelles N. irene de type andromorphe. L'ensemble de nos résultats suggère que les femelles de N. gracilis peuvent être harcelées fréquemment par des mâles N. irene et que ceci pourrait contribuer à expliquer la rareté relative de N. gracilis.

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