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Resident corticolous oribatid mites (Acari: Oribatida): Decay in community similarity with vertical distance from the ground

Zoë LINDO and Neville N. WINCHESTER
Écoscience
Vol. 14, No. 2 (2007), pp. 223-229
Published by: Taylor & Francis, Ltd.
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/42901856
Page Count: 7
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Resident corticolous oribatid mites (Acari: Oribatida): Decay in community similarity with vertical distance from the ground
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Abstract

The decrease in community similarity was examined in corticolous oribatid mites (Acari: Oribatida) sampled along a 36-m vertical profile of 5 western redcedar trees in a temperate rainforest on Vancouver Island, Canada. Samples were collected every 2 m, and all adult oribatid mites were identified to species. When compared to species recorded from previous ground/canopy sampling efforts in the same trees, the 62 corticolous species unequivocally support the separation of these 2 communities at 4 m. All sampling heights contained canopy oribatid species, but only 0-4 m communities contained ground-dwelling oribatids. There was significant overall spatial autocorrelation and decay in community similarity with distance originating from species turnover at 4 m, suggesting limited range expansion of ground species into corticolous habitats. Community similarity, richness, and abundance of corticolous oribatid mite assemblages were not autocorrelated after 4 m above ground. Observed patterns at 4 m likely represent an environmental transition zone for ground-dwelling species, such as changes in moisture availability, rather than a physical dispersal barrier for individuals. We conclude that the trunk is not a dispersal corridor for ground species to colonize tree crowns and suggest that low similarity between nearest neighbouring sampling points, combined with the presence of immature and gravid oribatids, supports the assumption that corticolous oribatid mite assemblages are likely dispersal-limited residents. La diminution de similarité entre communautés a été étudiée chez des acariens oribatides (Acari: Oribatida) corticoles échantillonnés le long d'un profil vertical de 36 m sur 5 thuyas géants dans une forêt pluviale tempérée sur l'île de Vancouver, Canada. Des échantillons ont été prélevés aux 2 m et tous les acariens oribatides adultes ont été identifiés à l'espèce. Nous avons comparé les 62 espèces corticoles identifiées aux espèces trouvées lors d'efforts d'échantillonnage précédents à la fois près du sol et dans la canopée des mêmes arbres et cette comparaison supporte de façon non équivoque la séparation des 2 communautés à 4 m du sol. Des espèces oribatides de la canopée ont été trouvées à toutes les hauteurs alors que les oribatides du sol n'ont été trouvés que dans les communautés en-dessous de 4 m. Dans l'ensemble, il y avait une autocorrélation spatiale significative et une diminution de la similarité des communautés avec la distance qui avaient pour origine le renouvellement des espèces à 4 m. Cela suggère une expansion limitée des espèces du sol dans les habitats corticoles. La similarité des communautés ainsi que la richesse et l'abondance des assemblages d'acariens oribatides corticoles n'étaient pas autocorrélés au-dessus de 4 m. Les patrons observés à 4 m représentent probablement plus une zone de transition environnementale pour les espèces du sol comme un changement dans la disponibilité en eau plus qu'une barrière physique à la dispersion des individus. Nous concluons que les troncs ne constituent pas des corridors de dispersion pour que les espèces du sol puissent coloniser la cime des arbres. Nous suggérons que la faible similarité entre les points d'échantillonnage les plus près combinée avec la présence d'oribatides immatures et de femelles gravides supportent l'hypothèse que les assemblages d'acariens oribatides résidents sont probablement limités dans leur dispersion.

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