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EMPIRYCZNOŚĆ I APODYKTYCZNOŚĆ ETYKI U POZYTYWISTÓW

TADEUSZ STYCZEŃ
Roczniki Filozoficzne / Annales de Philosophie / Annals of Philosophy
Vol. 18, No. 1, PHILOSOPHIE DE L'ÊTRE ET DE LA CONNAISSANCE / FILOZOFIA TEORETYCZNA (1970), pp. 91-119
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/43407022
Page Count: 29
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EMPIRYCZNOŚĆ I APODYKTYCZNOŚĆ ETYKI U POZYTYWISTÓW
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Abstract

L'article constitue une tentative d'appréciation des vues métaéthiques chez les positivistes contemporains. Le point de départ de l'analyse est la constatation de ce fait singulier que dans le cadre de l'attitude de l'empirisme logical, attitude exceptionnellement homogène en ce qui concerne la théorie de la connaissance, se sont dégagées deux façons, diamétralement opposées, de concevoir le caractère épistémologique de l'éthique: le naturalisme éthique représenté par M. Schlick, et l'émotivisme représenté par A. J. Ayer et Ch. Stevenson. L'auteur montre que la source de l'opposition de ces conceptions est à chercher dans le désir de rendre compte du caractère épistémologique de la connaissance morale: empirique et apodictique. Cependant, ayant adopté une vue étroite de l'expérience, les positivistes se voient obligés à briser la conjonction des caractères épistémologiques mentionnés. Le naturalisme, s'efforçant de sauver le caractère empirique de l'éthique, est réduit à refuser son aspect apodictique, tandis que l'émotivisme éthique, désireux de sauver à sa façon l'aspect apodictique, est réduit à en nier l'aspect empirique. Dans les deus cas, il ne s'agit en effet que d'une différence de forme pour liquider l'éthique. Mais les arguments que ces deux courants mettent en avant pour se combattre mutuellement, incitent plutôt à rejeter tous les deux points de vue — en montrant à l'occasion que la voie menant à une solution de problèmes méthodologiques de l'éthique doit être cherchée dans la révision de la notion positiviste de l'expérience.

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