Access

You are not currently logged in.

Access your personal account or get JSTOR access through your library or other institution:

login

Log in to your personal account or through your institution.

If You Use a Screen Reader

This content is available through Read Online (Free) program, which relies on page scans. Since scans are not currently available to screen readers, please contact JSTOR User Support for access. We'll provide a PDF copy for your screen reader.

O ISTOCIE I JEDNOŚCI FILOZOFII

JERZY KALINOWSKI
Roczniki Filozoficzne / Annales de Philosophie / Annals of Philosophy
Vol. 6, No. 1, PAPERS ON PHILOSOPHY OF BEING / PRACE Z ZAKRESU FILOZOFII BYTU (1958), pp. 5-17
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/43409935
Page Count: 13
  • Read Online (Free)
  • Subscribe ($19.50)
  • Cite this Item
Since scans are not currently available to screen readers, please contact JSTOR User Support for access. We'll provide a PDF copy for your screen reader.
O ISTOCIE I JEDNOŚCI FILOZOFII
Preview not available

Abstract

Il y a non seulement de nombreux systèmes philosophiques, mais aussi l'emploi du terme „philosophie” prête à croire qu'il y a plusieurs philosophies. Ne dit-on pas „philosophie de l'histoire”, „philosophie des mathématiques”, „philosophie de la logique”, „philosophie de la littérature”, „philosophie de la culture „philosophie de la pédagogie” etc.? Les questions se posent. „Qu'est-ce que la philosophie?” et „La philosophie, est-elle une ou y a -t-il plusieurs philosophies?”. La philosophie est définie comme science de l'être en tant qu'existant, visant la connaissance de ses causes ultimes, causes tant de son essence que de son existence, utilisant à cet effet une méthode adaptée qui recourt aux concepts transcendentalement analogiques, aux jugements premiers, existentiels ou non (entre autres aux premiers principes de la connaissance) et enfin aux règles de raisonnement basées sur les principes premiers de la connaissance comme celui de la raison suffisante et ses dérivés (principe de causalité). Ensuite, l'unité de la philosophie est affirmée à rencontre des adhérents de la pluralité des philosophies, adhérents qui se recrutent aussi bien d'entre les positivistes que d'entre les thomistes. Les positivistes nient au fond la philosophie au sens traditionnelle du mot et qui soit autre chose que la synthèse des sciences dites particulières — et donnent le nom de philosophie aux sciences qui devraient être appelées proprement, methodologies, métasoiences ou théories de telle et telle science (p. ex. métamathématiques, méthodologie de l'histoire etc.). Certains thomistes prenant à tort le sujet de cours pour une science autonome démembrent la philosophie et même la métaphysique en parties érigées injustement en sciences indépendantes. Les extrêmes se touchent: ceux qui abhorrent la philosophie et ceux qui l'admirent exagérément l'annihilent les uns comme les autres. En marge de ces remarques une discussion est entamée avec ceux qui comme van Steenberghen invertissent l-ordre des problèmes et des thèses philosophiques et essaient de démontrer et d'analyser p. ex. les thèses sur les transcendentaux avant d'avoir prouver l'existence de Dieu en qui ceux-là se réalisent de la façon la plus éminente.

Page Thumbnails

  • Thumbnail: Page 
[5]
    [5]
  • Thumbnail: Page 
6
    6
  • Thumbnail: Page 
7
    7
  • Thumbnail: Page 
8
    8
  • Thumbnail: Page 
9
    9
  • Thumbnail: Page 
10
    10
  • Thumbnail: Page 
11
    11
  • Thumbnail: Page 
12
    12
  • Thumbnail: Page 
13
    13
  • Thumbnail: Page 
14
    14
  • Thumbnail: Page 
15
    15
  • Thumbnail: Page 
16
    16
  • Thumbnail: Page 
17
    17