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Vienne, contraintes hydrologiques et aménagements des rives du Rhône: De la komè allobroge à la ville du Haut-Empire

Anne Le Bot-Helly and Benoît Helly
Gallia
Vol. 56 (1999), pp. 71-79
Published by: Revue Gallia; CNRS Editions
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/43607640
Page Count: 9
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Vienne, contraintes hydrologiques et aménagements des rives du Rhône: De la komè allobroge à la ville du Haut-Empire
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Abstract

À partir de la fin du Ve s. avant J.-C, une agglomération s'est constituée sur un promontoire surplombant la rive gauche du Rhône et son confluent avec la Gère. Cette capitale des Gaulois allobroges devenue chef-lieu d'une très vaste cité romaine dut sa pérennité et son développement à sa situation sur le Rhône, au carrefour de plusieurs vallées. L'étude du terrain naturel menée systématiquement depuis une quinzaine d'années à l'occasion des fouilles archéologiques montre que l'agglomération gauloise, à l'origine perchée sur son promontoire bordé par les cours d'eau, n'a pu devenir une des villes les plus vastes de la Gaule qu'à la suite d'une modification progressive du régime du Rhône initiée dès le IIe s. avant J.-C. et sensible jusqu'au tournant de notre ère. À cette époque, le site présentait sur chaque rive du fleuve deux vastes plaines alors hors déportée des inondations. Les premières constructions observées sur ces terres basses montrent que, tout en restant proche du niveau du terrain naturel, on prit quelques précautions pour lutter contre l'humidité (place Saint-Pierre : sol sur vide sanitaire en amphore, place Camille-Jouffray : épandages de céramiques, Saint-Romain-en-Gal : cloisons de bois et de terre sur des murs bahuts en maçonnerie). Entre les années 20 et 50 après J.-C, des mesures d'une autre ampleur furent prises : les quartiers de la plaine sur les deux rìves furent rapidement exhaussés de 1,50 m à près de 3 m selon les secteurs. Plus qu'une précaution définitive d'urbaniste, ces aménagements gigantesques au regard des surfaces concernées pourraient être une réponse à un retour temporaire des crues dont on a retrouvé quelques témoignages datables des années 30-40 au sud de la ville. Since the end of the 5th century BC, a town has been established on a hill overlooking the eastern bank of the Rhône and its confluence with the Gère. Main town of the Allobroges, it became a large Roman civitas capital and long continuity and development are due to its position in the Rhône valley at the junction of several valleys. Study of geology earned out systematically since fifteen years, during excavations, reveah that the native settlement, originally perched on a promontory surrounded by streams, became one of the largest towns in Gaul, after progressive modification of the river system that started as soon as the 2nd century and noticeable up to the turn of Christian era. At that time, the settlement was lying on two flat-lands on both banks of the Rhône out of reach of floods. The first buildings noticed on the low-lands show that even being near the natural ground level, some precautions were taken against dampness (place Saint-Pierre : under floor space made of amphorae ; place Camille-Jouffray : spreads of pottery sherds ; Saint-Romain-en-Gal : wooden and earth internal divisions on masoned "murs bahuts"). Between 20 and 50 AD, extensive measures were taken : the lower districts on both banks were quickly raised, from 1,50 m high up to 3 m, varying with the areas. These huge equipments in relation to the areas concerned are not really the achievement of cautious town-planners but could be an answer to a temporary return of floods of which evidence dated of the years 30-40, was yielded south of town.

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