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The Comoro Islands in Indian Ocean Trade before the 19th Century (Les Comores et le commerce dans l'océan Indien avant le XIXe siècle)

Malyn Newitt
Cahiers d'Études Africaines
Vol. 23, Cahier 89/90 (1983), pp. 139-165
Published by: EHESS
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/4391844
Page Count: 27
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The Comoro Islands in Indian Ocean Trade before the 19th Century (Les Comores et le commerce dans l'océan Indien avant le XIXe siècle)
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Abstract

Cet article analyse la réaction des classes commerciales comoriennes à l'arrivée des Européens dans l'ouest de l'océan Indien. Auparavant, l'archipel faisait partie de l'empire commercial de Kilwa, comme escale sur la route de Madagascar. Après la prise de Kilwa par les Portugais, certaines familles de marchands se réfugièrent aux Comores, dont l'importance commerciale s'accrût. L'archipel ne fut pas soumis à l'occupation portugaise mais devint fournisseur de vivres pour le fort de Mozambique. Au XVIe siècle, les Comores restèrent la seule place de commerce musulmane au sud de Malindi et attirèrent un trafic en provenance de la mer Rouge, du Golfe et de l'Inde. A l'arrivée des Compagnies des Indes hollandaise et anglaise, elles devinrent d'importantes escales d'avitaillement, Mohéli et Anjouan l'emportant bientôt sur Mayotte et la Grande Comore, la première présentant un récif dangereux, la seconde manquant d'eau douce. En quête de sécurité contre les pirates basés à Madagascar, Anjouan devint un quasi-protectorat de la Compagnie anglaise. Les échanges avec les navigateurs européens entraînèrent le développement d'une économie de plantation utilisant une main-d'œuvre servile, les commerçants urbains devenant latifundiaires en refoulant les paysans dans les parties montagneuses des îles. Les contacts avec les Européens stimulèrent aussi les rivalités entre villes et entre îles, multipliant les escarmouches entre factions rivales. L'archipel, dont la richesse fut commerciale et agricole, et qui se trouva sérieusement appauvri par les raids malgaches à partir de la fin du XVIIIe siècle, devint au XIXe un foyer d'investissement étranger.

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