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Il y a 50 ans ... la découverte d’Aï Khanoum

Il y a 50 ans ... la découverte d’Aï Khanoum: 1964-1978, fouilles de la Délégation archéologique française en Afghanistan (DAFA)

Henri-Paul Francfort
Frantz Grenet
Guy Lecuyot
Bertille Lyonnet
Laurianne Martinez Sève
Claude Rapin
Volume: 35
Copyright Date: 2014
Edition: 1
Published by: Editions de Boccard
Stable URL: http://www.jstor.org/stable/j.ctt1b7x71z
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  • Book Info
    Il y a 50 ans ... la découverte d’Aï Khanoum
    Book Description:

    Il y a cinquante ans, les premiers coups de pioche étaient donnés sur le site d’Aï Khanoum. Les fouilles du site entre 1964 et 1978 ont progressivement révélé l’existence d’une grande ville grecque au nord-est de l’Afghanistan. En voici la publication jubilaire, destinée à nous rappeler toute l’importance d'une découverte qui modifia définitivement les études sur l’hellénisme oriental.

    eISBN: 978-2-7018-0504-7
    Subjects: History
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Table of Contents

Export Selected Citations
  1. Front Matter (pp. 1-3)
  2. Table of Contents (pp. 4-7)
  3. Entre France et Afghanistan (pp. 8-10)
  4. LE SITE (pp. 11-18)

    Bien qu’il fût déjà connu depuis la fin du XIX e siècle, le site fut véritablement découvert en 1961, au hasard d’une chasse royale dans la réserve de l’île de Darqat, au nordest de l’Afghanistan. Au cours de cette chasse, Mohammad Zâher Châh (1914-2007) avait remarqué un chapiteau en pierre d’inspiration grecque provenant d’Aï Khanoum. Le roi ayant sollicité l’expertise de Marc Le Berre, celuici alerta immédiatement D. Schlumberger, alors directeur de la DAFA. Ce dernier, quelque temps après, put voir l’objet à Qunduz. Devant la portée de la trouvaille et ce qu’elle soustendait, une mission de prospection fut programmée...

  5. LES DÉCOUVERTES ARCHÉOLOGIQUES (pp. 19-74)

    Dès son origine, l’espace urbain a été largement délimité, et ce audelà des réels besoins urbanistiques. Sans doute prévoyaiton de futurs développements de la cité, laquelle ne présentait pas le schéma hippodaméen traditionnel des villes nouvelles de type méditerranéen aux rues se croisant à angle droit et formant des îlots réguliers. Une muraille particulièrement importante clôturait la ville basse au nordouest; la porte principale donnait accès à une voie qui traversait le site dans toute sa longueur et devait aboutir à une porte ou une poterne ouvrant sur les rives de la Kokcha. Une autre muraille longeait le Daryai Pandj...

  6. LA VIE ÉCONOMIQUE ET LA CULTURE MATÉRIELLE (pp. 75-82)

    En 1974, une prospection fut lancée dans la plaine d’Aï Khanoum, sous l’égide de JeanClaude Gardin, pour mieux comprendre les bases économiques de la ville. Elle s’étendit ensuite à toute la Bactriane orientale, région située à l’est de la rivière de Kunduz, jusqu’au pied du Badakhshan.

    Ces recherches ont montré l’existence de nombreux canaux d’irrigation dont les plus importants étaient déjà en place lors de l’arrivée des Grecs. Elles ont également montré que ce système fut développé à son maximum à l’époque hellénistique, avec la création de petits canaux supplémentaires parfois très audacieux pour gagner en espace agricole favorable, preuve...

  7. AÏ KHANOUM, VILLE DE LA BACTRIANE HELLÉNISTIQUE (pp. 83-98)

    Ni le statut ni l’identité sociale d’Aï Khanoum ne sont faciles à saisir, mais elle fut l’une des villes caractéristiques du monde hellénistique. Fondée au début du III e siècle avant J. C. dans l’ancienne Bactriane, la ville fut occupée par des colons venus de régions plus occidentales. Leurs descendants y perpétuèrent pendant près de cent cinquante ans des traditions fortement marquées par la culture grecque, avant d’être obligés de l’abandonner, vers 145 avant J. C., aux populations locales pour se replier dans des régions situées au sud de l’Hindu Kush.

    L’histoire d’Aï Khanoum ne se réduit pas à ce...

  8. AÏ KHANOUM HIER ET AUJOURD’HUI (pp. 99-104)

    Comme le montre la description des principaux monuments, Aï Khanoum était partagée entre deux cultures et devait accueillir une population mélangée de GrécoMacédoniens orientalisés et d’Orientaux hellénisés. Les colons, étroitement attachés à leurs traditions et à leur culture, comme en témoignent le gymnase et le théâtre, avaient gardé un décor architectural visuellement grec plaqué sur des bâtiments dont les plans suggèrent un mode de vie orientalisé. Aï Khanoum, cité grecque ou ville orientale ? Il est difficile de trancher.

    Les bâtiments massifs et très structurés, à un seul niveau et aux murs badigeonnés en blanc, devaient plus au monde oriental...

  9. BIBLIOGRAPHIE (pp. 105-119)
  10. Back Matter (pp. 120-120)